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Juliette je t'aime Maison Ikkoku


2 réponses à ce sujet
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#1
Kroobz

  • messages 282
  • Inscrit(e) : 20 novembre 2011

  • Humeur du actuel : Aucun choisi

Réputation : 200 (Une Star !)

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Godai (Hugo) est un étudiant banal, qui a un peu de mal avec ses études et qui réside dans un lieu qui paraît assez peu convenable pour une réussite scolaire car les locataires sont assez fêtards et, bien entendu, la fête a toujours lieu dans sa chambre ou bien est à ses frais. Au moment où il se décide à quitter les lieux apparaît un nouveau gérant à la maison Ikkoku (pension des Mimosas), Kyoko (Juliette), jeune veuve qui prend la succession de son beau-père.
L'animé décrit comment sa routine va être bouleversée par la présence de cette charmante jeune femme.

Source : Animeka

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TITRE ORIGINAL : Maison Ikkoku
ANNÉE DE PRODUCTION : 1986 - 1988
TYPE & DURÉE : 96 EPS 25 mins

:[AMOUR & AMITIe]: :[COMeDIE]:

VERSION : :fr: :ld:

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Modifié par Surmay, 06 avril 2013 - 22:13.

  • 4

#2
Hecate

  • messages 157
  • Inscrit(e) : 20 mars 2010

  • Humeur du actuel : Aucun choisi

Réputation : 13 (Neutre)
Maison Ikkoku-Sama !!
Cela fait partie des mangas qui ont bercé mon enfance ! (avec celle de ma mère....)
C'est si doux, mignon. Y a des disputes, des triangles amoureux, un mort, des regrets, des passés.... Tellement de chose qui le rende incontournable !
Certains disent que les classiques sont incontournables, et bien ce manga en fait partie !

De plus, ceux qui ont aimé Ranma et/ou Inuyasha, oubliez toutes les dimensions combats et fantastiques dedans mais retrouvez tous les conflits amoureux et existentiels :yosha:

Manga à voir !
  • 0


Le Roi des Pirates se tiendras droit et fier devant la population du monde entier. Il sera encourager de tous ses amis.
Autour de lui, se tiendras l'équipage le plus puissant : ses Camarades. Et à son bras se tiendras la Reine. Sa Reine.
Qu'il soit fier de ce qu'il a accompli et nous, soyons fier de voir enfin des personnes si exceptionnels accomplir leur rêve.
[Oh la je suis partis loin là ^0^]

#3
Cyrano

  • messages 169
  • Inscrit(e) : 12 janvier 2013

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Réputation : 29 (Neutre)
Je sais que je suis chiant à déterrer des oeuvres pour poster des pavés colossaux dessus, mais il y a non assistance à personne en danger si je ne le fais pas ! :P

Cet anime DOIT être vu et il est bon d'enfoncer le clou car a priori personne n'aurait l'idée d'aller s'enfiler ça, moi-même je ne l'aurai pas fait si on ne m'en avait pas outrancièrement vendu les mérites.
Une romance de 96 épisodes rien que ça, déjà que celles de 26 tournent souvent en rond, on se demande comment ça va être possible de ne pas s'ennuyer. En plus l'anime date des années club Dorothée, le design va vous faire très mal lors du premier épisode, maintenant qu'on est habitué à notre 1080p et toutes ces colorations modernes. En gros il part très mal.

ET POURTANT, je vais essayer d'expliquer pourquoi cette série est ma plus belle expérience animiesque, je dirais même ma plus belle expérience audiovisuelle (avec Cyrano de Bergerac cela va sans dire).
Pendant plus de trois mois, j'ai vécu le quotidien des habitants de la pension Ikkoku et c'est vraiment quelque chose de primordial quand vous voulez visionner cette oeuvre ! Prenez votre temps, c'est une aventure à vivre au jour le jour, 3 épisodes quotidiens au grand maximum. On voit les personnages vivre des choses difficiles, vivre beaucoup de choses heureuses, on les voit se saouler comme pas permis, on les voit rire, on les voit pleurer, on les voit vivre tout simplement. Et c'est là le premier ingrédient de base pour une recette sublime, cet anime parle de la vie, c'est une ode à la joie, au bonheur, une série qui procure un espèce de plaisir extatique, un bien-être devant la moindre petite scène.
Pourquoi ? Alors que plein d'anime ont la prétention d'aborder ce sujet aussi et échouent lamentablement (ou non selon les cas). Parce qu'il y a ici un travail énormissimme d'écriture et de mise en scène. Chaque mot est judicieusement placé, chaque phrase a le ton qu'il faut, arrive au bon moment, chaque scène dure le temps nécessaire et pointe le bout de son nez quand on veut la voir. Je sais pas vous, mais quand je regarde un anime je fantasme souvent sur les scènes que j'aimerais voir, je me dis "roh si c'était comme ça, ce serait trop bien", souvent ça n'arrive pas bien sur. Dans Maison Ikkoku, non seulement ça arrive systématiquement mais en plus c'est toujours 10x plus intense que ce que l'on pouvait imaginer. Les personnages sont les meilleurs que j'ai jamais vu à tout point de vue, je l'expliquerai après. La musique et les scènes "environnementales" poétiques contribuent à totalement parfaire l'atmosphère. Cet anime est dénué de toute superficialité, il n'y a aucun artifice, aucune tricherie, on ne vous ment pas, on vous touche directement, on pique votre coeur sans cesse. Parce que tout est tellement sincère, tellement tendre, tellement BEAU ! Chaque scène la plus insignifiante du monde a été surtravaillée pour vous faire rire ou pleurer et ce sur 96 épisodes nom de dieu ! (quel anime de ne serait-ce que 13 épisodes peut revendiquer ça ?)

Tout d'abord l'humour. L'auteur du manga est un génie du quiproquo c'est bien connu (auteur également de Lamu et Ranma 1/2, même si Maison Ikkoku est l'anime le plus mature et de loin), au bout de 80 épisodes je pensais tout connaitre de son registre humoristique, j'anticipais plein de vannes. Et pourtant non seulement elle arrivait encore à se renouveler incroyablement mais en plus même les vannes déjà faites 1000x continuent de vous faire éclater de rire ! Que dire de Mitaka-san le mec aux dents qui brille, de la grand-mère du héros (best oba-chan ever), de Mme ichinose et ses éventails. De l'absolument mythique Yotsuya-san et son fameux "g-g-g-g-g-g-odai-kun !!". Tout est proprement hilarant tellement les pensionnaires forment une famille, une famille remplie d'affection, d'envie de profiter de la vie, même si parfois ils font des crasses incroyable au héro (godai), il y a toujours au final cette tendresse, cette douceur qui revient au galop et qui te fout la larme à l'oeil. Et quand ils décident d'être sérieux (cf épisode 92), autant vous dire que c'est pas du n'importe quoi. D'ailleurs dès que l'anime aborde le vrai sujet sérieux dont il traite, le sujet profondément adulte et dramatique, tout devient absolument indescriptible.

Cet anime met en scène la jeune veuve Kyoko qui a perdu son mari il y a peu et qui est concierge à la pension Ikkoku. Godai le jeune étudiant va bien entendu tomber amoureux d'elle. Alors ? Peut-on vraiment aimer du plus profond de son coeur deux hommes dans sa vie, le héros va-t-il réussir à rendre heureux cette femme brisée au fond d'elle-même. De quoi dépend vraiment l'amour au final, quel est le plus grand frein qui peut tout empêcher. Ces thèmes sont traités en permanence et les réponses apportées montrent à quel point l'auteur est un génie, a tout compris, tout étudié, tout retranscrit avec intelligence et pertinence. Je veux dire c'est juste l'évidence même, le dessin animé n'a même pas besoin de mots parfois, vous voyez l'image vous comprenez ce qu'on vous dit (parce que cette série a énormément de choses à dire) et vous êtes déchirés simultanément de joie et de tristesse. Vous allez voir que Godai est un vrai looser au début, un mec à qui on collerait volontiers des baffes. Pourtant ce baka vous fera hurler de joie un nombre incroyable de fois, c'est le héros bon le héros attachant par excellence. Et c'est pareil pour Kyoko, avec ces deux personnages on vous montre ce que c'est vraiment l'amour qui se construit sur le long terme, sur 7 années entières, l'amour on admire l'autre, ce qu'il est avec ses défauts et ses qualités, on se démène sans cesse pour le remplir de sa force et de sa joie. La réussite totale d'une vie. Le dernier épisode, c'est simplement la consécration la plus ultime qui soit, quand les 3 dernières phrases ont été dites, toute ma rue m'a entendu gueuler. (puis après j'ai chialé comme une grosse merde, mais on évitera de le crier sur tous les toits :P) Je veux dire... MAIS CET ANIME SACRE NOM DE DIEU. En quelques mots, mais vraiment : une seule phrase, et cette seule phrase prononcée à la fin donne du sens à tout ce que vous aurez vu pendant 96 épisodes, à elle seule elle montre que tout a été pensé, travaillé avec intelligence, que chaque scène est à la fois géniale pour elle-même mais dans sa cohérence d'ensemble. Jamais je n'ai vu une fin pareille, une oeuvre si ultime, un chef d'oeuvre pareil qui transcende chaque centimètre-cube du téléspectateur.

C'est presque un don pour cet auteur de réussir à dire en quelques mots, voire en trois coups de crayon ce qu'on pourrait rédiger dans des bouquins entiers, toute cette complexité et ce sentimentalisme absolu condensé à l'extrême. C'est pour ça que même les épisodes les plus insignifiants qui soit sont tous importants, tous intéressants dans leur manière de montrer les protagonistes jouir de leur existence. C'est tout ce qu'on attend d'un dessin animé, c'est LE dessin animé qui a tout compris, qui a pris tout ce que l'homme pouvait produire de meilleur pour le condenser par paquet de 20 minutes. J'ai eu un sentiment de plénitude total, et en même temps de déprime en terminant cet anime.
Mais vous, vous avez encore la chance de vivre ça, donc je m'arrête là parce que j'abuse de votre temps avec mon pavé indigeste mais ALLEZ-LE VOIR, c'est probablement la belle chose que l'animation japonaise a réussi à produire sur un aussi long terme !
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