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Colorful


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Colorful
Colorful
- カラフル
1999
Comédie - Ecchi  
16 EPS 7 mins  (Terminé)
Crée par      KISHI TORAJIROU
Réalisé par  Shueisha
Non Licencié        
         
  • test
Imaginez 16 x 7 minutes vous narrant les exploits d'une bande de jeunes hommes à la recherche de petits moments de plaisir tout simples. La chair est faible après tout.
Il est de notoriété publique que l'homme pense sans cesse au sexe dans sa journée. Ne le niez pas, nous avons des preuves ! Dans Colorful, on peut visualiser à tout moment les pensées et les regards lancinants que portent ces mêmes hommes sur les femmes qui les entourent....

-Proteus-
Source : Animeka
 
 
NOTE : Les 16 épisodes sont en un seul lien !
 
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MalaSuerte
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Misuzu
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#2
Karasa

      Dénicheur d'hors-la-loi

  • messages 2 118
  • Inscrit(e) : 30 décembre 2009

  • Humeur du actuel : Aucun choisi

Réputation : 414 (Adulé !)
La loi française proscrit la consommation de marijuana, de cannabis, de shit et autres substances psychotropes... et au Japon ? Justement, j'ignore la législation en vigueur au sujet de ces herbes illicites, mais je mettrai ma main à couper que le studio d'animation n'a pas su résister à ces aphrodisiaques pour nous pondre Colorful, un nom probablement fruit de l'état second dans lequel le staff a baigné.

« C'est quoi, ce délire ?! » ont été les premiers mots que j'ai prononcés à la fin du premier épisode, l'air stupéfait, ma bouche dessinant un joli ovale, mes sourcils formant un « M », à la limite de m'arracher les cheveux. À la fin de l'anime, je me suis posé des questions quant à l'identité de la série : Qui es-tu vraiment ? Que veut-tu ? Quel est ton but ? Comment veut-tu m'en parler ? Autant d'interrogations dont je n'ai finalement pas trouvé de réponses, du moins si l'on est habité d'un esprit rationnel. Car Colorful est, au même titre qu'un cours de mathématiques de doctorat que l'on enseignerait à un gamin de maternelle, une énigme, un mystère, une argumentation sans fondement, un nombre pair et impair en même temps... Bref, un anime bizarroïde où déconnecter son cerveau serait à recommander.

Bienvenue dans Colorful ! Un monde dans lequel une chemise blanche déboutonnée offre un plaisir hormonal des plus plaisants, où la simple trace de fesses au sol laissée par un maillot de bain mouillé suffirait à faire transpirer un prof' de sport un peu trop excité, un monde de pervers donc. Parce que oui, Colorful est un anime ecchi. Un genre associé habituellement au lamentable dans la mesure où l'intérêt qui se dégage frôle le néant. Ainsi, scenarii déserts, personnages stéréotypés à la forme utopique, OST inutile, fan-service soutenu, sont en quelque sorte les signatures du genre. Ici, Colorful ne se prend pas la tête, il s'assume totalement en déclarant la chose suivante : il n'y a ni histoire, ni personnages marquants ! Il s'échappe des productions traditionnelles en court-circuitant le genre grâce à son concept de base et son ambiance pour le moins discutable.

Prenez un homme de tout âge de classe moyenne, une femme sensuelle très peu vêtue, et un lieu urbain banal japonais. La mission : en trois minutes, trouvez le moyen de reluquer la petite culotte ou le soutien-gorge de la femelle qui ne se doute de rien... et c'est tout ! Étancher sa soif sexuelle sera le seul et unique objectif de ces hommes affamés, ils ne cherchent pas forcément à faire crac-crac. Colorful montre ainsi ce que peuvent faire les hommes face à ces situations courantes dans la vie de tous les jours (on a tous un côté pervers que l'on aimerait caché, n'est-ce pas ?). Le spectateur peut donc facilement s'assimiler à ces protagonistes masculins (ou féminins, pourquoi pas ?), d'autant plus que le graphisme employé est très classique, très moche aussi, là où dans les ecchi ordinaires, on a souvent affaire à des puceaux refoulés et des miss Univers. La série peut également aller très loin dans ce qu'il veut afficher, je veux parler de ce prof' de natation en addiction totale envers son élève, ou de ce père de famille qui semble « adorer » sa nièce, on n'est pas loin de la pédophilie en fait. Colorful vous enseigne aussi par la même occasion de brillantes techniques de zieutage de petite lingerie, d'un côté assez tordues (se mettre à genoux pour s'excuser, histoire de pivoter la tête et apercevoir le dessous d'une jupe), de l'autre bien marrantes (le « faux dormeur-voyeur dans le train »)... les hommes ne manquent pas d'imagination, et, à en voir la tête qu'ils font, ils aiment ça (les geysers de sang sont écartés pour laisser place à des réactions drôles dans l'ensemble), surtout quand on voit que l'anime s'en donne à cœur joie dans l'exagération de leur réactions.

Si l'idée de base lui donne un charme certain, l'ambiance morbide participe aussi à l'aspect « WTF » de la série. En d'autres termes, Colorful lance parfois abruptement des séquences qui n'ont pas du tout leur place dans un anime ecchi : des voitures qui explosent, un catcheur exécutant une clé de bras, des filles dansant sur une musique techno-trance, des morceaux de discours politique, une voix kawaii qu'on croirait sortie de Sadako, les effets bullet-time, un vaisseau nommée « Colorful », des bouts de cartoon... Des passages tout aussi paranoïaques qui donnent l'impression de visualiser une vidéo de propagande ou un film d'horreur. À mon avis, ceux-ci rendent compte de la dimension psychopathe dont l'anime fait preuve, on réalise en réalité qu'il est très déroutant dans sa forme. Parfois, elles serviront à magnifier l'humour utilisé (repasser plus de dix fois la même image en entendant un scratch de CD, cela fait son effet), dans d'autre cas, on n'en comprend pas la raison. Et même l'opening produit cette sensation, que ce soit dans les paroles répétitives, que dans les images choisies.

J'ai déjà eu des échos comme quoi des personnes se masturbaient devant un ecchi bien osé (qui a dit Nana to Kaoru ?). Dans Colorful, s'il s'agissait seulement de vouloir s'astiquer le membre, quatre épisodes suffiraient. Eh bien non, il le fait pendant seize épisodes, tant pis si le concept en devient fatiguant. Il faut l'avouer, un comique de répétition apparait dès lors que l'on progresse dans l'anime, il ne surprend plus en fait. Le spectateur, habitué, sait pertinemment qu'il y aura une fille qui sera la cible de regards d'hommes en rûte. Bien qu'une certaine variété se localise dans le développement de l'action (les hommes et décors changent), il n'empêche que cela reste lassant, voire très. Cependant, ne serait-ce pas volontaire de la part du studio d'animation ? Autant pousser son concept à son paroxysme, non ? En fin de compte, ce ne serait pas à lui de s'expliquer, mais plutôt au spectateur d'accepter sa manière de faire, quitte à ce qu'il soit déprécié autant du public féminin que le masculin (les femmes ne sont rien d'autre que des pièces de musée, au final).

Alors, bien ou pas bien ? Mon avis est partagé : dois-je moi-même pénétrer dans ce vortex pervers qu'est Colorful ou m'écarter du concept avec suffisamment de recul pour conclure qu'il est affreusement nul ? À défaut, il a le mérite d'être diamétralement opposé aux productions ecchi qu'on ne cesse de sortir chaque saison. En clair, Colorful a des tripes, il ose, il se fiche royalement de comment doit se construire un anime pour les pervers, en proposant sa manière de voir les choses. Tout le monde n’appréciera pas son « objectif », cela ne lui fera ni chaud ni froid, mais moi, j'admire son courage d'avoir pu se distinguer parmi cette foule de séries inintéressantes contenues dans le genre ecchi. Expérimental, psychédélique, dérangeant, audacieux, Colorful s'avère être excellent dans son genre. Comme quoi, il ne suffit pas d'avoir de grosses pastèques pour faire un anime de pervers.
  • 3

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#3
Tornado

      God’s in his heaven, all’s right with the world

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  • Inscrit(e) : 19 janvier 2012

  • Humeur du actuel : Vegged Out

Réputation : 75 (Se fait un nom)

Le spectateur peut donc facilement s'assimiler à ces protagonistes masculins


C'est marrant comment certain animes arrive à faire couler beaucoup d'encre. Il faut arrêter dans le délire : "cet anime est représentatif de tout les hommes" ça ferai bien rire l'auteur ! Je pense que aucun homme ne peut s'assimiler à ces protagonistes. La vision que ont les femmes des hommes c'est plus plausible.

C'est un anime comique je suis certain que l'auteur ne cherchait pas à montrer des scènes obscènes...rien...son but est de faire de faire du "sur-jeu", d'utiliser des stéréotypes et de les amplifier. Personnellement ^^ je n'ai eut aucune réactions à part d'être explosé de rire pendant tout l'anime xD.

Modifié par Anonymous, 03 février 2012 - 07:00.

  • 1

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