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Alors, le film ? C'était comment ?


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#61
Roger Waletoudinet

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Silent hill 2 ca donne quoi ? :nez:

Pour ceux qui connaissent et seulement pour ceux qui voient de quoi je parle......

sans vouloir spoiler, l'ambiance du film n°2 est totalement inverse au 1 :
D'abord dans le 1 l'ambiance est agréable, très calme et posée, alors que dans le 2 (pas le même réalisateur) l'ambiance est à 200% jeu video....
en fait le 2 est agréable au point de vue ou le film suit l'histoire du jeu "silent hil 3" :mario:

ainsi des questions émisent dans le 1 quant au comment du pourquoi de silent hill, se trouvent des réponses dans le 2 .....

sinon, plutot agréable quoique plus gore que le 1.... mais se laisse regarder ! :mad:

A n'aller voir que si vous connaissez a peu près l'univers, sinon vous allez être largué par rapport aux références :onion_gifs_emoticons-25:

PS : je fais référence à mon post un peu plus haut ^^

Modifié par Roger Waletoudinet, 03 décembre 2012 - 01:50.

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le maitre mot est régularité, mais attention aux habitudes, elles sont mortelles......

#62
Kakkoi

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Cogan: Killing Them Softly



Pas mal du tout, même plutôt bien. :)
Faut dire que le casting est à la hauteur (Brad Pitt, Ray Liotta, James Gandolfini, Richard Jenkins, Sam Shepard, Scoot McNairy, etc...)

A voir, si vous aimez le genre. :finger:
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#63
Nekoko

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La défense Lincoln

Un film juridique, me direz-vous ne peut probablement susciter que peu d’intérêt... Vous avez tort! :finger:

Lorsque un avocat défendant des clients plus ou moins pas clean s'attaque à une affaire de violence et se fait engager par un beau gosse fils de riche pour le défendre, cela donne un mélange explosif!

Manipulation, chantage, recours peu légaux, ce film regorge de situations en tout genre et de retournements imprévus!

Le jeu d'acteur est pour moi ce qui fait la force du film notamment Matthew McConaughey dans son rôle d'avocat est vraiment épatant.

Je ne pensais pas tant être marqué par un film de ce genre, m'étant dis qu'au vu du nombre de séries policières en provenance des USA, tout était plus ou moins pareil. Et bien moi aussi, j'avais tort!

N'hésitez pas à vous lancer et passez un très bon moment devant cette réalisation ;)
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#64
Kroobz

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Récemment j'ai été voir Skyfall. L'intro est plutôt dynamique comme dans l'habitude d'un James Bond depuis maintenant quelque épisode et nous ouvre l’appétit. Quand on la regarde on se dit que la suite doit être énorme. Le générique est superbement accompagné de la belle voix d'Adèle et nous laisse dans un silence contemplatif.

Le début s'annonce intéressant, je regarde avec de grands yeux et suis complètement intéressé par l’intrigue, très rapidement je me lasse. Le rythme est lent et La mise en place du scénario vient tardivement dans le film. L'histoire met du temps à se lancer et prend de l'intérêt une fois que le méchant rentre en scène. Sa personnalité est "originale" et rempli de folie. L’acteur est parfaitement dans le rôle et nous donne un frisson dès sa première scène. Mais après plus rien, le rythme meurt et redevient comme lors de la première partie. La scène finale à Scotland (je crois) me fait penser à une scène de Burn Notice, je l’ai bien apprécié même si la fin était plutôt prévisible.

Cette envie de donner un passé au personnage n'est pas du tout utile et injustifié. Ils passent leur temps à nous dire qu'ils sont trop vieux et doivent laisser la nouvelle génération prendre la révèle, un peu bizarre tout de même, ça casse l’ambiance et ennuie fortement. Les protagonistes lâchent des répliques qui se veulent « cultes » à tout bout de champs, un peu comme s’il voulait qu’au moins une reste dans nos mémoires. Ça tourne vite au ridicule à des moments. Les discussions sont surfaites et perdent en utilité. «-D’où venez-vous comme ça ? –Je profitais de la mort » beaucoup de truc comme ça, je vous laisse profiter. Les discussions sont courtes et les personnages secondaires ne parle que très peu (voir pas du tout comme à Macao, ou Bond même toute la discussion et ne laisse que quelque réplique à sa conquête)

Que dire de Daniel Craig ? Toujours aussi mal à l’aise dans son smoking, un peu trop tendu comme on peut le voir sur l’affiche. Son coté dégouté, alcoolique (un peu) et bon à jeter rappelle un peu des personnages comme Creasy ou Max Payne. J’aime bien ça nous donne une nouvelle image de James Bond bien différentes des précédentes, pourquoi pas, j’aime le neuf. Surtout quand on nous sort du vieux en donnant un passé à notre cher 007, sans intérêt ou très mal exploité.

En tout cas vous l’aurez compris je n’ai pas tellement apprécié Skyfall. Il y a du bon comme du mauvais. Si vous aimez James Bond et que vous voulez un bon film d’action sans prise de tête, allez-y vous ne serez pas déçu. Mais si vous cherchez un film spectaculaire et mémorable passez votre chemin.

Bonne soirée

Modifié par Kroobz, 11 décembre 2012 - 21:07.

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#65
Kakkoi

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En attendant le prochain Tarantino "Django Unchained" qui sort le 16 janvier 2013.
Avec Jamie Foxx, Christoph Waltz, Leonardo DiCaprio, Samuel L. Jackson. Whoua! le casting de ouf!!! *_*



Je me suis regarder "The Baytown Outlaws" (A servir bien saignant) :)
Bon ok, pas un chef-d’œuvre, mais j'ai passé un bon moment.


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#66
vnusia

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Je viens de voir une autre pépite coréenne. Du grand art !


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Modifié par vnusia, 13 décembre 2012 - 20:20.

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#67
King of Waveland

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Mais bon sang il n'y a toujours personne qui a posté sur Bilbo ? :finger:
Bon j'ai été le voir et franchement excellent, après on peut quand même faire quelques petites critiques (et j'en suis le premier) mais j'en dirai pas plus j'espère que d'autres commenteront. Pour moi c'est incontestablement LE film de l'année.

Modifié par Zero70, 15 décembre 2012 - 17:44.

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#68
Kroobz

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Samedi j'ai regardé Le Hobbit de Peter Jackson, ayant beaucoup apprécié la trilogie des seigneurs des anneaux je me devais de voir ce prequel tant attendu depuis son annonce le printemps dernier.

Le film commence plutôt simplement, Bilbon nous raconte son histoire à travers une narration à la première personne, tout en écrivant son livre. C’est assez basique et ennuyeux, plutôt dommage de laisser un tel sentiment dès le début. Mais rapidement le rythme prend place. On y découvre un Bilbon jeune et routinier, dans son quotidien de jeune hobbit, un mage y fait interruption pour lui confier une lourde tache, aider un groupe de guerriers nains à sauver leur royaume du terrible Smaug. Voilà ce qui lance notre jeune hobbit dans ce voyage inattendu. Plutôt simple me diriez-vous. Mais bon on aime donc c'est suffisant.

Une fois l'explication de cette lourde quête faite, il ne reste plus qu'à prendre la route. Nous voilà donc en chemin avec un hobbit, treize nains et un vieux mage. Une drôle d'équipe n’est-ce pas ? Qui n'est pas à la "hauteur" de la précédente mais qui garde un charme assez particulier. Dans les magnifiques paysage de la terre du milieu nos petits compagnons découvrirons différentes créatures toutes aussi impressionnante les unes que les autres. On y voit pas mal d’espèces, sauf des humains. La beauté des animations nous emporte dans l’univers même si parfois certaines scènes semblent entièrement virtuelles, les acteurs donne l’impression de l’être également (la scène où Gandalf descend de l’aigle pour voir l’état de Thorin par exemple). Mais des scènes comme le combat des géants de pierre m’ont impressionné.

Quand j'ai vu que l'histoire tournait exclusivement autour des nains, j'avoue avoir tiré une drôle de tête. Mais quand on voit leur courage et leur bravoure, on ne peut que les apprécier. Le prince Thorin est quant à lui mon préféré, combatif et courageux il nous montre qu'il est capable de tenir tête à l'orc pâle qui est bien plus grand et fort que les autres orcs. Ce qui est remarquable. Quant à Gandalf, il est quelque peu différent. On y voit là un mage bien moins puissant que dans La première trilogie, ce qui est normal bien entendu. Sa personnalité est plus légère et fais moins sage que dans les autres. Dans l'ensemble c'est plutôt réaliste, plus faible et bien moins sage, mais des fois c'est vraiment abusé. Le mot le plus dit par Gandalf est: "fuyez!" Je veux bien croire que la plupart du temps les héros sont en infériorité numérique mais inutile de nous rappeler tout le temps qu'il faut fuir.

Le Hobbit est un bon film, il a ses défauts comme beaucoup d'autre mais garde le charme légendaire de Seigneur des Anneaux. L'univers et les personnages sont les mêmes mais l'histoire est différente et agréable. Si vous attendiez Le Hobbit pour avoir des réponses à vos questions, vous n'en trouverez pas, ou du moins pas vraiment. Mais si vous voulez passer un bon moment devant un bon film fantastique regardez-le. Rien que pour Gandalf et ses "fuyez!" ça vaut le coup !
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#69
King of Waveland

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Quant à Gandalf, il est quelque peu différent. On y voit là un mage bien moins puissant que dans La première trilogie, ce qui est normal bien entendu. Sa personnalité est plus légère et fais moins sage que dans les autres. Dans l'ensemble c'est plutôt réaliste, plus faible et bien moins sage, mais des fois c'est vraiment abusé. Le mot le plus dit par Gandalf est: "fuyez!"


Je ne suis pas d'accord avec toi sur ce point. Différent de Gandalf le Blanc oui, mais pas de Gandalf le Gris. Dans La Communauté de l'Anneau, à l'exception de l'affrontement contre Saroumane et contre le Balrog, il combat peu. Surtout, il me semble qu'il ne se bat pas avec une épée. Même dans le Retour du Roi, il combat encore avec son bâton dans Minas Tirith : pas pratique pour tuer des ennemis... Dans Le Hobbit : un voyage inattendu, il utilise son épée. Et il sauve les nains à plusieurs reprises : la compagnie a autant besoin de lui, sinon plus, que dans la Communauté de l'Anneau.

Tout ceci illustre bien la phrase qu'il dit à Bilbo : "il faut plus de courage pour épargner un ennemi qu'il n'en faut pour le tuer". La continuité est bien là.

Et quand tu dis qu'il passe son temps à dire "fuyez !" c'est quand même un peu exagéré, et de toute manière c'est toujours le même Gandalf qu'on a dans La Communauté de l'anneau et qui s'écrit "Fuyez, pauvres fous !" à ses compagnons avant de tomber avec le Balrog. Cette phrase est bien plus légendaire, on revoit cette scène deux fois par la suite dans la trilogie.
Ce n'est qu'après son combat épique avec le Balrog qu'il devient différent.
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#70
Alexa

      ~ Nectar Viral ~

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L'Odyssée de Pi est un film extraordinaire !!
Ni la bande annonce, ni le synopsis, ni même les photos ne laissent paraître à quel point ce film est génial !!

N'hésitez pas une seconde, il est magnifique !!
Probablement le meilleur que j'ai vu de l'année (même si je ne suis pas sortie souvent au ciné cette année ;) )

Enjoy !

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PS : Kroobz, j'aime beaucoup tes critiques ^^
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#71
Koshiro

      ~ Hey,Taka-tin ! It's Okay ? ~

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Le dernier film que j'ai vu est "Comment tuer son boss ?"

Un film sympathique dans l'ensemble, qui fait rire mais sans doute que je ne reverrai jamais car il est pas plus marquant que ça.
Son point fort est c'est personnage qui ont tous une personnalité plus folle que les autre. Les trois héros son le crétin qu'ont retrouve dans tout les film, le mec qui a envie de ... et le "coincé" frustré. Dans les boss c'est aussi du cliché, avec le gars qui veux juste te pourrir la vie et avec qui tu peu plus rien faire, le boss qui s'en fou totalement de l'entreprise et la boss nympho qui a mon avis a été inspiré des film de Marc D****l (Le rêve de tout homme je pense). Et j'allais oublié notre ex détenu qui été au bagne pour avoir.... Je vous le dis pas mais la chut est pliante XD.

Donc leurs but est de tuer leurs boss mais ils on aucune idée, alors ils tente d’appeler un tueur a gage, mais c'étais un homme qui t'urine dessus pour te faire prendre du plaisir...

Donc, je vais évité de trop en parlé, pour ne pas spoil, mais c'est un bon film, qui fait rire avec des blague culoté et des truc assez débile. Donc pour ceux qu'il veulent un truc sans

prise de tête, allez le regardé ça vous fera une occupation d'un soir :)
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Pika Pika Kosh !!!


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#72
vnusia

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Un très beau film doux amer et tragique. L'actrice principale est fantastique.
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#73
Kakkoi

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The Client

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Origine du film : Corée du Sud
Réalisateur : Sohn Young-sung
Scénariste : Lee Choon-hyeong, Sohn Young-sung
Genre : policier, thriller
Année de production : 2011

Intéressant, même si le final est plus ou moins pressenti.
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#74
Kroobz

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Réputation : 200 (Une Star !)
Lorsque l’on parle de sujet « sensible » tel que l’holocauste ou l’esclavage au cinéma, on se limite souvent dans sa créativité. Dans la plupart des cas la fiction se tire souvent de faits réels, afin de ne pas prendre de risques et se cacher derrière le fameux « histoire vraie ». Tarentino nous montre une certaine maturité que l’on avait découverte dans Inglourious Basterds, en effet le réalisateur prend des faits historiques et nous invente une fiction tout à fait remarquable. Dans Inglourious Basterds des soldats américains explosent la tronche de nazis à coup de battes de baseball et de rafales de balles, des explosions, des situations amusantes et d’autres troublantes, c’est cette vision imaginaire et dérangeante que l’on retrouve dans Django.

Django est un esclave noir affranchi par le Dr King Schültz, avec l’aide de ce dernier il part à la recherche de sa femme Broomhilda qui lui a été prise pendant une vente d’esclaves. Tarantino aurait pu se contenter de prendre l’histoire de personnages réels ayant surmonté cette horrible période mais il a préféré prendre Django ce noir du sud, qui ayant été esclave connait les horreurs de ce monde cruel, mais ne cherche pas à jouer le justicier, loin de là. La seule chose qui compte pour lui c’est d’être libre et de retrouver sa femme. On découvre donc l’évolution d’un esclave en chasseur de prime doué. Le Dr Schültz qui sans lui rien ne serait arrivé, est un dentiste assez extravagant qui sait manier les mots, un personnage touchant qui est incarné par Christoph Waltz. Cette merveilleuse amitié qui se créait entre ses deux personnages est touchante et le rapport Maitre-Élève évolue rapidement en une complicité des deux protagonistes.

Tarantino utilise le cinéma pour changer la vision restreinte du spectateur. Vous avez sans doute entendu parler du fameux commentaire de Spike Lee sur l’utilisation du mot « nigger » dans Django Unchained et le débat sur la tournure raciale du film. Ces exemples montrent bien que la société n’a pas su prendre cette fiction comme elle doit être prise.

Mais Django Unchained c’est avant tout un chef d’œuvre de réalisation, toute la magie du réalisateur renommé y est présente. Prenant comme référence les vieux Westerns Spaghettis, Tarantino nous donne un parfait spectacle avec des explosions à la dynamite (dont il est la cible) des échanges de tirs sanglant qui par moment tourne au ridicule. Le rythme est si justement entreposé que l’on n’a pas le temps de s’ennuyer, des scènes complètement loufoques et des dialogues ridiculement drôles (la scène de la cagoule m’a bien fait rire). Il y a tout de même des éléments qui ne m’ont pas tellement plu notamment les réactions de certains personnages aux situations. Le film est donc un parfait plaisir, même la bande son est prenante, on y trouve des musiques typiques de Western comme d’autres types de musique, rap, soul, et autre. Toutes plus bonnes les unes que les autres (même le morceau de Rick Ross déchire !) même si des fois elles ne rentrent pas tellement dans le contexte et s’enchainent de façon étrange.

Django Unchained est un chef d’œuvre, dérangeant et prenant, ce film à tout pour plaire. Tarantino a su donner à son public ce qu’il attendait de ce film, des fusillades sanglantes, des dialogues magnifiquement construits. Mais c’est aussi les acteurs qui ont donné à ce film cette personnalité, Chrisoph Waltz dans le role de Dr Schültz est remarquable, tout comme DiCaprio qui a réussi à me faire détester son personnage alors que dans la plupart de ses films se fut le contraire, Jamie Foxx qui incarne parfaitement Django en le rendant super cool. Sans oublier Samuel L Jackson qui joue un détestable et pitoyable negre de maison.

Django Unchained est un film incontournable de 2013, il vaut vraiment le détour. Je vous invite à regarder Django de 1966 qui n’a rien à voir avec celui-là mais qui est superbe, c’est d’ailleurs de la que le personnage de Tarantino tire son nom, et Franco Nero, le Django original, fait une petite apparition dans le film.

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Modifié par Kroobz, 21 janvier 2013 - 18:27.

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#75
Kakkoi

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The Impossible

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Réalisé par Juan Antonio Bayona, ce drame nous plonge "nous submerge", dans les jours qui ont suivi le tsunami du 26 Décembre 2004 en Asie du Sud/Est. (basé sur une histoire vrai).

A voir!
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#76
Kroobz

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Cette opération assez floue qu’était la traque de Ben Laden voit enfin le jour au grand écran afin de mieux expliquer le déroulement de l’opération. Le 2 mai 2011 l’armée américaine met fin aux jours de l’homme le plus recherché du monde, à peine deux ans avant la sortie en salle de Zero Dark Thirty. Un délai assez court me diriez-vous, je le pensais également avant de voir l’exploit réalisé par Kathryn Bigelow et son équipe.

Pendant plus de dix ans Oussama Ben Laden monopolise l’attention des deux plus grandes administrations américaine, jusqu’au jour où une petite équipe de la CIA et plus précisément l’agent Maya ce nouvel agent le retrouve perdu dans la banlieue Pakistanaise juste sous le nez des autorités locales. Lorsque l’on parle de la traque de Ben Laden, on se limite souvent à l’assaut final du 2 mai 2011, l’Afghanistan ou le fameux discours d’Obama annoncent sa mort. Ici les moindres détails sont donnés, allant des moyens utilisés pour interpeler les différents membres d’AQ pouvant donner des renseignements, jusqu’au mode d’interrogatoire « amélioré » (qui à donner lieu à quelque mécontentement du gouvernement).

A peine le film lancé qu’on rentre dans une scène de torture d’un jeune djihadiste, frappé à mort, soumis à la simulation de noyade dans une totale brutalité, mis à nu et tenu en laisse devant les yeux d’une femme. L’intensité de ces tortures qu’a voulu montrer Bigelow est bien plus dérangeante en découvrant que le tortionnaire n’est pas un G.I sadique complétement bargo mais bel et bien un agent de la CIA gradé. Bien qu’étant ignoble, l’usage de la torture est montré comme nécessaire dans le déroulement des opérations. Notamment lorsque l’on aperçoit bien plus loin dans le film un discours d’Obama contre son utilisation, chamboulant ainsi la suite de l’enquête

Les années passent, les alliés trépassent, plus personne ne pense à Ben Laden, tout le monde le pense perdu dans une grotte afghane. Tout le monde sauf Maya, qui reste persuadé qu’il se trouve toujours au Pakistan. On assiste donc à un long moment de solitude, personne ne veut suivre sa voie sauf une poigné d’agent. Plus le film avance plus l’intensité augmente, on finit même par moment par se demander s’ils vont finalement réussir ou non. C’est lors de l’assaut final que la pression est la plus grande, le déroulement est si minutieux et coordonné qu’on est bouche bée devant la précision militaire. (De quoi avoir envie de s’engager)

Même si la fin est attendue et que quelques situations sont quelque peu floues, Zero Dark Thirty est appréciable, la réalisation et la continuité des événements rendent ce film intéressant. Bien qu’étant concentrer sur l’arrestation du leader d’Al-Qaïda, il ne laisse pas place à l’habituelle démonstration d’intolérance de l’islam comme dans un 24h Chrono ou autre, on y voit d’ailleurs un agent de la CIA d’origine américaine converti à l’islam. En mettant bien le point sur la différence entre extrémiste et le reste Bigelow fait preuve d’une tolérance que devrait suivre les réalisateur de 24h Chrono et autre.

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Modifié par Kroobz, 30 janvier 2013 - 17:41.

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#77
Kroobz

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Avec Django Unchained et maintenant Lincoln, le passé troublant de l’Amérique est montré dans toute son horreur. Bien qu’en y faisant l’éloge d’une personne aussi charismatique que tourmenté, Spielberg nous raconte toute la difficulté d’un homme seul combattant l’esclavage et la traite des noirs avec conviction et acharnement. Le laissant dans un dilemme entre la paix de la nation ou l’égalité humaine. C’est bien là, la cruauté d’un monde qui mettait l’homme blanc au-dessus de tout.

Introduit dans une guerre de sécession douloureuse et meurtrière, Lincoln commence à l’aube de son deuxième mandat. Rongé par la mort de nombreux de ses patriotes et de son fils, mais également de l’échec de la première proposition du treizième amendement. Abraham Lincoln amaigris et affaiblit, ne change toujours pas ses ambitions. Ne connaissant pas particulièrement l’histoire du seizième président des Etats-Unis, je ne serais dire si cette reconstitution est fidèle mais j’ai particulièrement apprécié le personnage, charmant et simple. Il se fait apprécié par ces longues histoires complètement hors-sujet mais qui captivent complétement mon attention, mais aussi par sa détermination exemplaire d’accomplir tous ce pour quoi il s’est engagé.

Bien que l’histoire tourne principalement autour d’Abraham Lincoln, les autres personnages qui ont marqué plus ou moins l’histoire sont aussi charmant, donnant vie à une trame qui peut se montrer longue parfois. On a toute sorte de personnage pour toute sorte de situations, passant de scène amusante à la recherche de voix pour le vote, à d’autre bien moins drôle montrant les ravages d’une guerre sanglante. Lincoln est complet tout en souffrant d’un manque d’information qui laisse le spectateur troublé. Bien que ce ne soit pas le seul problème du film, c’est bien là le plus marquant.

Les débats effrénés dans la Chambre des députés, l’acharnement qu’ils ont à refuser l’égalité des hommes, tout est fait pour donner au spectateur une sensation de gêne. En maintenant ces petites habitudes tel que la confrontation parent-enfant des personnages ou autre, il nous donne une nouvelle impression bien différente de ses précédents films, on voit que Spielberg voue une certaine admiration pour son protagoniste, le plaçant au-dessus de tout et lui donnant une image presque parfaite. Malheureusement Lincoln souffre des problèmes associés au film historique, la fin étant attendu de tous et l’effort fournis pour la rendre le plus originale possible, je n’ai pas réussi à apprécié le vote pour le treizième mandement. Ce serait honteux de dire que c’est trop prévisible mais comparé aux autres scènes qui ont été forte en émotion, celle si ne m’a rien provoqué.

Malgré la scène des votes quelque peu barbante mais intrigante et le déroulement des recherches ressemblant bien plus à de la fiction qu’à autre chose, Lincoln est un film qui restera surement dans les mémoires. Avec un Daniel Day-Lewis au sommet de son art et un Spielberg détaché de son image habituelle, Lincoln se montre comme étant le meilleur de sa catégorie, bien parti pour cumuler les statuettes lors de la prochaine cérémonie des oscars.

Spoiler

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#78
Koshiro

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Wreck It Ralph ou de son nom français Les Mondes de Ralph. Un film d'animation au multiple référence de Jeux-Video, qui faut l'avouer mon permis d'être attiré par celui-ci. Je n'ai sans doute pas compris toute les référence, même les "Speed Game", "Usul" ou encore le "Joueur du grenier" mon clairement permis de mieux profité de ce film.

Sinon au niveau de l'histoire, elle renverse l'habitude des autres, dans le sens ou le méchant veux devenir gentil, tout en restant dans un clichéisme du genre. Un but ou envie, tout faire pour l'obtenir et réussir ou pas. Nous ferons la rencontre pendant tout le film de pas mal de héros de jeux vidéo comme Sonic, Ryu, Bowser, Pacman,... En gros tout ceux de l'époque 80, ce qui est aussi une bonne chose pour la jeunesse de découvrir certain jeux méconnue qui on pu marquer certain lors de la jeunesse.

Ce que j'ai bien apprécié dans le film est la bonne son qui rend assez bien hommage au 8 bits. L'animation est très bonne (En même temps c'est un Disney), et j'ai surtout apprécié que sur certain perso on vois clairement le mouvement de la fram qui change xD.
Par contre certaine chose mon assez déçu, comme le fait que beaucoup des jeux-vidéo non pas été assez exploité, et qui au final ça ma fait l'effet d'un habillage magnifique mais une utilité assez médiocre.

Donc c'est un bon film d'animation, mais je ne dirai pas qu'il est a voir absolument, mais juste pour passer le temps et ce détendre entre de film dark.

Sur ceux je repart au Bad-Anon en citant : "Que au final si on est aimé par une personne, on est peut être pas si méchant".

Et désolé a tout ceux a qui j’aurai brûlé la rétines a cause de c'est quelque lignes.
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#79
Kroobz

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Sympathique commentaire petit Kosh

J'ai pas vraiment regardé "Le monde de Ralph" vu que j'ai pas supporté les placements de produit excessifs dans ce film, ça devient rapidement insupportable. En tout cas j'ai bien aimé le concept mais bon Pixar c'est plus trop mon truc, ni les disneys d'aujourd'hui d'ailleurs.

Facilitation tu t'améliores beaucoup et je suis content de voir que je ne suis pas le seul à essayer d'écrire des critiques sur ce topic. Merci beaucoup Koshiro c'est toujours sympathique d'avoir l'avis de quelqu'un sur un film.

Bonne soirée et bonne continuation.

P.S: Pense surtout à bien te relire avant de poster.
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#80
Dajan

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Salut Salut !
Pour ma part, je viens de me taper avec ma copine, hier, un film d'horreur plutôt sympathoche : Dead Silence

Partie 1 : L'histoire
Cela se passe de nos jours, à New York. Un couple de jeunes mariés vit tranquillement, lorsqu'ils reçoivent un paquet anonyme, contenant une marionnette de ventriloque.
Le mari s’absente pour aller acheter à manger, et lorsqu'il revient, sa femme est retrouvé morte, la langue arrachée.
La police arrête le mari, mais faute de preuve, elle le relâche.
Le mari part dans son village natal, faire enterrer sa femme et découvrir qui l'a tué.
Mais la poupée est aussi du voyage...

Partie 2: Mes impressions
Un film sympas, plutôt flippant, mais suivant une histoire concrète.
Haletant.Le seul point faible est que seul le thème du film fait office de soudtrack.

Je vous met la bande annonce si certains sont également tenté de le voir. Une belle découverte en tout cas !

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#81
Koshiro

      ~ Hey,Taka-tin ! It's Okay ? ~

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Les Seigneurs, un film français qui est tout juste regardable quand ont a rien a ce mettre sous la dent. Le film parles d'un sujet que j'affectionne beaucoup, le Football.

Au début du film, il y a une sorte de flashback qui nous récapitule la carrière d'un ancien joueur qui au fur et a mesure du temps a été déchu. En parallèle, nous allons voir une situation dans une ville ou il y a une équipe de football qui participe a la coupe de France avec lesquels c'est un miracle d'être arrivé a un certain tour, tellement que la qualité de leurs joueur est médiocre sachant que c'est des marin a la base. Puis nous revoilà au joueur déchu, qui a eu des problème avec la justice et donc est plus ou moins forcé d'aller entraîner cette même équipe. Et les faire aller en 32e de final en tant que "petit poucet" de la coupe. Dès son arrivée a l'entrainement il décide d'utilisé c'est ancienne relation pour recruter des joueurs, qui on tous eu un énorme soucis dans leurs carrière. Au début, personne ne voulais rejoindre cette équipe mais la magie du cinéma fait qu'il y a toujours un moyen de réussir ce que l'ont veux. Et donc nous allons suivre tout au long du film leurs parcours mais a partir de là j'en dis pas plus sinon je vous dévoilerai tout le film.

Sinon le film a une bande original potable, une histoire de fond mais pas de véritable contenu. Le jeux d'acteur est par contre très mauvais, en même temps faillais pas attendre du grand art venant de comédiens. Même si certain on réussi dans d'autre film, là ça peu que les faire chuté. Il y a une scène ou c'est un suicide et le personnage voyant le corps fait un "Ô mon Dieu !" mais sans sentiment, c'étais plat pour ce genre de scène.

Donc au final, j'ai plutôt un avis assez mitigé de la chose, tout en restant sympa il n'arrive pas a me faire rire ou autre pour un film qui ce veux comique, et sur pas mal de passage c'est d'une prévisibilité déconcertante.

Si vous avez un moment regardé le, si vous aimé le football pourquoi pas. Mais sinon passer votre chemin même si vous êtes fans de ces comédiens, qui ne rend pas hommage a leurs art.

Une nouvelle fois désolé pour les nombreuse fautes :).
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Pika Pika Kosh !!!


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Ma Collection


#82
Dajan

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Réputation : 1 (Neutre)
Yo !
Alors, hier soir, j'ai vu une sacré daube en terme de film d'horreur(et oui encore un^^)
Ayant sans cesse entendu parlé du "merveilleux Projet Blair Witch", avec une amie, on a décidé de se le regarder.
Première remarque après le film : "Dieu que c'était nul".

Partie 1: La réalisation
Bon, je pense qu'à peu pret tout le monde connait le principe de ce film.
C'est un peu comme les Rec, on voit à travers la caméra.
Bon, ok, l'effet réaliste y est, mais ça tangue tout le temps ! Au début, ok, mais au bout d'une heure, bonjour la crise épileptique !

Partie 2 : Le résumé
L'histoire classique du film d'horreur lambda, un groupe d'amis décident de s’intéresser au mystère d'une sorcière dans les bois (qui à hurlé "Scooby doo" ?)
Donc, ils vont crapahuter dans une foret digne des plus beaux buissons du Poitou-Charentes.
Les disputes sont monnaie courante,et on se croirait presque dans une émission de télé réalité.

Partie 3 : Les moments d'"horreur"
Spoiler


Bon, je viens surement de me mettre les fans de ce film à dos^^

Merci d'avoir lu ;)
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#83
Kroobz

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Réputation : 200 (Une Star !)
Apres s’être vu passer l’Oscar du meilleur film sous le nez pour le superbe Fighter, David O. Russell revient à l’assaut de la statuette dorée avec son nouveau film, Happiness Therapy. Une comédie qui met en scène Bradley Cooper dans le rôle d’un trentenaire bipolaire et Jennifer Lawrence en veuve nymphomane. Rien à voir avec Fighter, même si Russell semble s’être attaché au personnage tournantés trouvant du réconfort et de l’assistance au près d’une jolie jeune femme. Sauf qu’ici nous n’avons pas à faire à un boxeur dont la carrière décline et dont la famille pèse sur ses épaules, non ici nous avons un ancien professeur de lycée bipolaire tout droit sorti de l’asile essayant se reconquérir son ex-femme. Une parfaite opposition de deux univers partant des mêmes bases.

Prenant un aspect théâtrale, Happiness Therapy est un exploit en terme de jeu d’acteur, une épreuve largement surmonté pour Bradley Cooper et Jennifer Lawrence. En effet la juxtaposition des scènes dans ce schéma théâtrale fait que le film passe sans laisser le temps de s’ennuier. Jusqu’au dernières scènes qui annonce lourdement la fin, l’avance est simple mais entraînante et le jeu de ces deux acteurs remarquable aide beaucoup. Car si ils arrive à nous donner l’impression que tous nos problèmes peuvent être réglé en quelque pas de danse, ils peuvent également nous montrer que la vie est dur et cruelle. Dans sa différence et sa folie Pat (Bradley Cooper) se montre décalé du reste du monde, un moyen similaire à Fighter pour mieux ressentir la tristesse d’un monde qui s’écroule. Or la Pat ne s’écroule pas, il se reconstruit. C’est ce changement soudain qui plait assez. N’étant pas lancer dans la chute du personnage mais dans sa remonté, les perspectives ne sont plus les mêmes. La descente est juste sous-entendu ici et le film laisse place à une remontée remarquable d’un personnage touchant par son charisme presque enfantin et sa devise “Excelsior” qui montre une recherche d’appui qu’il ne trouve nul part ailleurs.

Comment ne pas se laisser charmer par un si sympathique personnage. Sortant tout droit de l’asile, il donne, à travers son discours déterminé et sur de lui, un vent frais vers nos cœurs embrumés. Quand on l’écoute, on a l’impression que tout est possible, qu’il suffit de volonté pour réussir. Une philosophie enfantine et utopique, du moins c’est de cette manière qu’elle est traité par ses semblables, accentuant la solitude émotionnel du personnage. C’est digne d’un conte de fée, le personnage qui rêve d’un monde meilleur avec sa belle, qui est seul dans son univers attendant patiemment le jour où il pourra la retrouver et vivre à nouveau heureux.

Vendant du rêve et de l’espoir Russell joue sur des codes basique de la comédie. Donnant une apparence féerique à des personnages qui en sont très loin, vous imaginez Cendrion en nymphomane ou le prince en malade mentale? C’est étrange en effet, mais pas si loin de la réalité, une réalité qui nous est plus proche donc plus facile à assimiler. Un conte pour adulte en quelque sorte. C’est pas plus mal d’un côté vu que c’est complètement assumé. Cette distinction des protagonistes laisse croire également qu’ils sont fait l’un pour l’autre depuis le tout début, ne gâchent en rien la fin qui ne ressemble pas forcément au spéculations des premières minutes. Bien qu’au début cela laisse un sentiment de déjà vu et revu. Laissant le spectateur (l’unique dans ce cas la) partagé entre l’envie de découvrir le film ou juste l’envie de dormir.

Mais ne dit-on pas qu’il ne faut pas se fier a la première impression? (j’aurai pas d’amis sinon) Cette comédie surprenante en est la preuve. Amusante, touchante et surprenante, elle casse les codes de la comédie classique pour donner un nouveau visage du genre. Lancer dans un nouvelle expérience David O. Russell a su me redonner le même frisson qu’avec Fighter, amenant son nouveau chef-d'œuvre à être mon favori pour la fameuse cérémonie des oscars qui se tiendra ce dimanche.

Spoiler

Modifié par Kroobz, 23 février 2013 - 12:24.

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#84
Kroobz

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Réputation : 200 (Une Star !)
Depuis treize ans maintenant, Robert Zemeckis était devenu un réalisateur de film d’animation en «performance capture». Son dernier film « pour adulte » datant de 2000 avait marqué les esprits et montrait que le papa de Retour vers le Futur et Forest Gump savait faire preuve d’originalité comme personne. Continuant sur cette lancé, il revient avec Flight, l’histoire d’un pilote de ligne alcoolique qui aurait réussi un exploit hors du commun, faire atterrir un avion rempli de monde dans le territoire américain en limitant au maximum le nombre de mort, le tout en étant complètement saoul.

Lors d’un petit vol de routine de moins d’une heure entre Orlando et Atlanta, l’avion tombe en piquet avec les nombreux passagers et l’équipage. Alors que la mort semble imminente et que tout semble perdu, Whip (incarné par Denzel Washington) pense à une chose complétement folle mais géniale, faire voler l’avion à l’envers. C’est grâce à cet exploit incroyable qu’il réussit à sauver une grande partie des passagers. (Une situation qui nous rappelle en quelque sorte un petit crash d’une certaine société de livraison même si c’est très différente en effet). Vu comme un héro par certain, et comme la cause du crash par d’autre, il se trouve dans une posture délicate où il devra combattre pour son innocence.

Bien que le film tourne uniquement sur Whip, on y voit défilé une multitude de personnage bien diffèrent dans l’ensemble, mais dans le fond invisible. Ne servant qu’a montré la distance que Whip a avec la réalité. En faisant le va et vient entre chacun, on n’a du mal à s’attacher et des fois on se rend même plus compte qu’il existe. Bien entendu il y a tout de même certain qui ont une importance et savent donner de l’intérêt. Nicole, la junkie incarné par Kelly Reilly, montre une personnalité forte et un parfaitement opposé à Whip. Combattant son addiction avec beaucoup d’effort, elle accentue parfaitement la faiblesse d’un ivrogne perdu dans sa déchéance et dans le mensonge.

Une chose que je n’arrive pas à comprendre, c’est cette folie qui englobe le film. Pendant beaucoup de dialogue la foi des personnages est quelque peu étrange. Du simple emploi du terme « Miracle de Dieu » dans le dossier officiel du procès, jusqu’à une scène complétement étrange avec le copilote dans l’hôpital. Me mettant quelque peu mal à l’aise dans ce fanatisme un peu dérangeant. (il s’agit sans doute d’une hallucination mais c’est l’impression que j’ai eu pendant le film. N’hésitez pas à me donner votre avis)

Relatant l’histoire d’un héro national perdu entre la culpabilité et le mensonge, Flight exprime un combat grandiose d’un homme contre son addiction. Durant tout le film le suspense sur une situation si naturel est plein qu’on se demande en sortant du cinéma comment a t’il fait pour captiver mon attention sur un sujet si commun. Du grand art, transformer une situation « banale » en une histoire épique tournant autour d’un exploit national.

Bien qu’étant tout de même déranger par une tension un peu trop longue qui finit par s’affaiblir, et une fin un peu trop happy end, on apprécie fortement le récit d’un combat superbe et d’un scénario aussi original que dans l’habitude du fameux réalisateur. Annoncent comme il se doit le retour dans les films plus matures de Robert Zemeckis.

Spoiler

Modifié par Kroobz, 05 mars 2013 - 16:48.

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#85
Nekoko

      ~Saint young men fever~

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Sublimes Créatures, un titre ma foi pas très recherché mais d'une suffisance assumée pour cette œuvre de Richard LaGravenese. Au premier coup d'oeil jeté sur les affiches publicitaires jonchant bus et métros, on s'attend bien évidemment à tomber sur un Twilight-like et ce ne sont pas les phrases d'accroche du style « Vous avez aimé Twilight ? Vous allez adorer Sublimes Créatures ! » qui diront le contraire, on est en effet poussé avec une certaine mauvaise foi, préparé à un vulgaire remake dans les premières minutes du film. Pourtant ces premières minutes sont celles qui m'ont le plus touché.

On nous y présente Ethan, un lycéen vivant dans un monde quasi isolé du temps et de l'espace depuis la guerre de sécession. C'est dans cette petite ville des Etats-Unis que traditions et religion sont les maîtres mots et d'ou ce jeune homme rêve de s'évader. Parsemée de citations sur la liberté, cette première scène amène également son premier lot de mystère. Car Ethan est hanté par autre chose que sa peur de rester prisonnier de cette vie. Une fille. Chaque nuit, il en rêve, sans savoir que son destin lui est étroitement lié. Vous sentez la dose de fantastico-romanesque qui se distille dans le scénario ?

Et bien elle arrive ! Quelques jours plus tard, se prénommant Léna. Et c'est à ce moment précis que l'on sent l'inévitable arriver. Et bien pas vraiment ! Le jeune freluquet pourtant très intéressé par cette nouvelle élève va vite se frotter à un mur. La romance qui les unira est à mon goût plus profonde et complexe que celle dont nous sommes inondés dans Twilight ou l'amour entre Edward et Bella semble être quelque chose de du et d'inné, comme si le destin c'était vraiment pas foulé sur ce coup-là. En effet, même si Ethan, l'archétype même du dragueur à 2 sous qui marche, arrivera au bout d'un moment à séduire Léna, il se heurtera tout aussi rapidement à un problème de taille, la famille de la dite demoiselle ! Car si dans Twilight, tout ce beau monde est ravi qu'une mortelle débarque, il en est tout autre dans Sublimes Créatures et Ethan le comprendra très rapidement.

Outre la romance, nous sommes également plongés dans un monde de magie et pas faite de feux d'artifices et de paillettes mais bien plus sombre et moins palpable. Sachez juste que l'univers dans lequel nous sommes entraînes oppose la lumière et les ténèbres. Classique ? Vous m'en direz tant. Je ne peux pas vraiment éviter le mot cliché et les mots sont assez difficiles à trouver pour décrire mon ressenti sur cet aspect précis du film mais soit. Pour ma part cela ne m'a pas dérangé. Ce qui m'effrayait le plus, c'était l'ennui. Car quand un film dure près de 2 heures, il faut pouvoir fournir du contenu au consommateur et au final, j'ai trouvé que la mise en scène avait bien su jongler entre le sérieux du scénario et la romance.

Que dire donc de Sublimes Créatures ? Et bien, c'est à mon avis un film qui se laisse regarder, le jeu d'acteur n'est pas oscar-éligible mais pas médiocre non plus. Je le conseille fortement à ceux qui se sont sentis frustrés par l'eau de rose de Twilight et le déconseille tout aussi vivement à ceux qui ne supportent pas ce genre de film, même si vous pourriez être surpris. Car Sublimes Créatures est sans aucun doute moins gnan-gnan que son prédécesseur vampirique.

Modifié par Nekoko-kun, 06 mars 2013 - 21:00.

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#86
Kakkoi

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Réputation : 193 (Étoile montante)
Comme vous pouvez le voir, je ne suis pas un romancier. :) :P
Je post mes impressions sans trop en dire sur le film.
Ce qui est voulu !
Je vous montre du doigt ou presque, les films que j'ai vu récemment et que j'ai apprécié.

...............................................

Donc je vous conseille de voir :

Ce Que Le Jour Doit A La Nuit

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Tiré du roman de Yasmina Khadra.
L'histoire se déroule en Algérie pendant la colonisation Française.
Et elle raconte La vie de Younes à partir de l'age de 9 ans.

Le film dure 2h30, mais on ne voit pas passer le temps lorsque le film est intéressant.
Pour ma part je le range dans le top de mes films préférés.
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#87
Kroobz

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Réputation : 200 (Une Star !)
Après le retour en 2007 de John McClane dans Retour en Enfer qui avait marqué les esprits comme étant la 5eme roue du carrosse. Il revient avec sa nouvelle aventure en Russie cette fois dans Belle Journée Pour Mourir. Il ne faut pas trop en demander à cet épisode qui, malgré toute attente, ne donnera rien de bon.

Lancé dans une histoire relatant d’un très moyen film d’action, Die Hard 5 nous met dans un parfait spectacle de clichées russe. Grosse artillerie, conspiration, trahison et Tchernobyl, quoi de mieux pour plaire que de mélanger tout ce que l’on peut en espérant donner quelque chose de bien ? A l’image de multiples couleurs mélangées, Belle Journée pour Mourir nous donne une magnifique bouillie ne se définissant que par sa répugnance. Désenchanté par ce spectacle troublant de médiocrité je finissais la dernière partie du film le nez sur mon téléphone dans une salle aussi vide que la personnalité des personnages secondaires.

Cherchant à reprendre les liens avec son fils, John décide d’aller le voir en prison à Moscou. Arrivé sur place il découvre que son fils n’est pas exactement un criminel ordinaire. Toutes ces relations entretenues, cette volonté de vouloir rattraper le temps perdu et d’endosser le rôle de père pour la première fois… Où est passé le John McClane d’autrefois me diriez-vous ? Celui dont la vie n’avait pas fait de cadeau, le John McClane de McTiernan qui avait tant plu dans les trois premiers volumes. Aujourd’hui McClane n’est plus ce policier malchanceux qui tombe malgré lui sur une organisation terroriste qui menace la sécurité national, et qui par la suite essaye de le descendre en mourant face à la dextérité et la chance incroyablement ironique de ce policier intrépide avec son unique pistolet. Ce père de famille maladroit essayant tant bien que mal de passer du temps avec sa famille mais ne faisant qu’enchainer les gaffes. Aujourd’hui John McClane n’assume plus sa calvitie et se rase pour paraitre plus jeune, il est un super papa aimé par sa fille et essayant de renouer les liens avec son fils. Et maintenant ce ne sont plus les emmerdes qui lui tombent dessus, il se déplace jusqu’en Russie pour les chercher. De plus cette relation père-fils ridicule et maladroitement mis en scène est d’un ennui mortel. Comme un dessin animé moralisateur sur une vulgaire chaine pour enfant ou mauvais sitcom. Comme voulant dire au père enfant de ce monde que ce n’est pas bien de se battre. Typique des films d’action médiocre qui ne passe même pas la frontière. Celui-ci étant juste déguisé en grosse production, il a pu nous parvenir pour le malheur de nos esprits si innocents.

Pour ne pas raconter l’histoire (du moins ce qu’il y en a) je vais limiter l’énumération des différentes situations et scènes d’action grotesques qui ont beaucoup peine à se lancer mais garde un bon aspect visuel habituel à la série. Moins amusantes que d’habitude elles sont l’unique intérêt de ce film. Mais le scénario complétement pommé et super lourd, les retournements de situation excessifs sans oublier cette manie d’utiliser l’humour de répétition en masse font de Die Hard 5 le pire volet de la saga, se montrant comme étant le cinquieme volet d’une superbe trilogie.

Spoiler

Modifié par Kroobz, 14 mars 2013 - 19:39.

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#88
Misuzu

      自由になった姫 =D

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Réputation : 494 (Adulé !)
J'avouerai que Die Hard ne m'a pas convaincu niveau action... Un film très centré sur la relation père-fils, qui je trouve était assez foireuse. Le père est un lourd et le fils dit "jte déteste t'es pas mon père" et pense "je t'aime papa, je veux être comme toi *_* "
Pour être honnête la seule chose qui m'a plus dans ce film c'est le physique de Jai Courtney (qui joue le rôle du fils), qui n'était pas désagréable à regarder :nez:
Bref, pour moi il ne valait pas la place de cinéma que j'ai payée =S
  • 1

#89
Kroobz

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Réputation : 200 (Une Star !)
Grande fabrique de rêve et de fantaisie, Disney a su, dès le début, illuminé nos enfances avec des classiques grandioses. Depuis le premier long métrage d’animation qui a permis au studio d’obtenir l’Oscar de l’Honneur pour une incroyable innovation dans le cinéma (Blanche Neige), jusqu’à l’arrivé des parcs d’attractions qui font s’amuser petit et grand. Mais aujourd’hui la flamme n’est plus aussi grande. Disney se fatigue avec le temps, ayant exploité tous (ou presque) les contes ou mythes diverses. Ils se sont vu perdre leur magie en réchauffant tout ce qu’ils pouvaient, exploitant jusqu’à l’os les moindres licences, en ajoutant un chiffre à la suite d’un nom populaire synonyme de pognon ou en changeant au minimum la recette en créant un conte communautaire qui n’a pour but d’annoncer au monde “Nous ne sommes pas racistes”. Comme si les qualités artistiques suffisaient à rendre une histoire médiocre, superbe (Souvenez-vous de John Carter). Disney ne sait plus s’y faire mais parvient quand même à plaire avec de « nouvelle » histoire haute en couleur.

Comme les différentes grosses productions, Disney se laisse aller aux joies du prequelle. Comme Alien, Star Wars, Seigneur des anneaux ou encore Gears of War, Le magicien d’Oz se voit donc revu et éclair nos lanternes sur l’arrivé de ce fameux magicien dans le monde qui porte son nom. Au premier regard, un style old-school avec le même montage en noir et blanc que le film de Victor Fleming et un format 4/3 on se sent enchanté de revivre un plaisir visuel qui me rend nostalgique d’une époque que je n’ai pas vécu. L’effet Noir et Blanc déclenche chez le spectateur l’impatience d’apercevoir les magies colorées que l’on découvrira par la suite. Sans parler le générique qui rappelle les cinématiques du jeu Alice Madness Returns d’American McGee. Mais surtout on apprécie bien le personnage d’Oz qui devient même attachant par sa personnalité décalée du reste et bien adulte.

La réalisation est, comme à son habitude, remarquable. Le travail artiste est sublime et l’utilisation de la 3D est bien faite. Nos yeux sont constamment éblouis par une magnifique palette de couleur. Les personnages entièrement synthétisés sont superbe, sympathique et rigolo, ils sont là l’intérêt premier de ce film qui ne serait se passer d’eux. Par contre les personnages bien vivant sont ennuyant. Le magicien est sympathique et original, il tire sa personnalité combiné de multitude personnage de Disney et l’interprétation de James Franco rattrape clairement celle de Spring Breakers. Par contre, les sorcières sont affreusement soporifiques, les actrices sont douées sans aucun doute, mais leur rôle est travaillé pour un public de jeune fille. C’est sans doute pour cette raison que je ne les supporte pas.

La séquence finale a fait ressurgir mon esprit enfantin. Les abracadabrantesques du magicien, le faible combattant le fort par la ruse et la foi aveugle tel un David face à Goliath, tout est là pour plaire. Enfin sans compter ce combat final un peu bizarre, je vous laisserai découvrit.

Il faudra être enfant avec les yeux pleins d’étoiles pour apprécié Oz. Ce film est prometteur et donne tout ce qu’il y a pour faire un bon film. Des scènes surprenantes, Zach Braff, des sorcières, des acolytes de quête rencontrés en chemin et bien d’autre. On retrouve dans Oz ce que l’on avait perdu pendant un long moment avec Disney. Espérons qu’ils continuent sur cette lancée afin de redécouvrir Disney à travers un nouveau monde, plutôt qu’une pauvre adaptation de Marvel ou une surexploitation d’un conte déjà rongé jusqu’à l’Oz.

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#90
Ninako

      ♥Candies addict♥

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  • Humeur du actuel : Dreaming

Réputation : 56 (Se fait un nom)
Sorti depuis pratiquement 3 ans maintenant, le film My little Princess m'as toujours intrigué rien qu'à la lecture du résumé. Je viens désormais de le faire et je ne suis pas déçue.

Le film raconte l'histoire de Violetta, une petite fille de 11 ans vivant chez sa grand mère d'origine roumaine car délaissée par sa mère Hannah qui est photographe de métier. Un jour, la mère decide de se rapprocher de sa fille et lui propose de poser pour elle. Intriguée, Violetta accepte. Mias bien vite, les photos d'apparence innocentes vont être de plus en plus provocantes : pose aguicheuse, lingerie sexy pour enfin finir sur de la nudité totale.
Ces photos sont trés bien acceuillies par le public et permette la photographe d'acquérir une renommé et de rentrer dans le monde prestigieux des galeries et des magazines d'arts. Mais ses photos ne sont pas sont conséquence sur sa fille. Aprés ces photos, le comportament de Violetta change radicalement. Elle qui était si bie élevée par sa grand mère devient insolente en classe, s'habille et se maquille de façon provocante, deivent vulgaire. Désormais, elle n'as plus rien d'une enfant.
Ce manège continue jusqu'au jour ou sa mère lui demande de poser nue dans les bras d'un homme bien plus agé qu'elle. Violetta refuse et désormais, elle ne posera plus pour sa mère qui a dépassé les limites. Un grave conflit s'installera entre Hannah et sa fille.

Ce film ,qui est inspirée du vécu de sa réalisatrice Eva Ionesco , est assez dérangeant.
La mère qui dit aimer fort sa fille et faire se qu'il y a de mieux pour elle et en fait obnubilée par sa propre carrière et sa réputation. Pas une seule elle ne se remettera en question ni elle se demandera si sa fille n'est pas pertuberbée pas ce genre de photos. Mais elle continuera toujours de rejetter la faute sur sa fille et tout mettre sous le prétexte "que c'est simplement de l'art". Elle se rendra compte de son erreur bien plus tard quand le mal sera fait.
J'ai beaucoup apprécié ce film, interprétée par de trés bons acteurs malgré que l'actice qui joue le rôle de la mère folle et perturbée en fait parfois un peu trop et manque de naturel.
Je ne me suis pas ennuyée un seul instant et l'atmosphère du film est prenante et m'a même mis la chair de poule par instant tellement que la crauté de la mère est déroutante . Les situations du film ont été pour certaines vécues par la réalisatrice et cela se ressent tellemnt le réalisme est prenant.
Un bémol cependant: la fin est assez "molle " et lante par rapport au reste du film et l'accent polonais de l'interprète qui joue la mamie est assez difficile à comprendre.
Pour terminer: Un bon film assez particulier qui vaut vraiment le coup d'oeil.
  • 2

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