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Chronique culturelle : Gô Nagai

Posté Par beixoultes dans Chronique Culturelle le 06 févr. 2015
Salut à tous!

Pour ma première chronique culturelle, j'ai voulu vous parler d'un grand nom du manga. Pour être tout à fait honnête, je ne connaissais pas grand-chose sur lui avant de démarrer mes recherches, mais à mesure que je me renseignais, j'ai peu à peu réalisé l'étendue de son génie et à quel point le monde du manga serait différent s'il n'avait pas existé.
Aujourd'hui, je vais vous parler de Gô Nagai.


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[color=#ff8c00;]Au commencement…[/color]


Kiyoshi Nagai (plus connu sous son nom de plume : Gô Nagai) est né en 1945, un mois après la bombe d'Hiroshima. Il fait la connaissance des mangas dès l'âge de quatre ans avec Lost World d'Osamu Tezuka. Complètement fasciné par cet univers, il passera son enfance à lire et à dessiner… au grand dam de ses parents, qui aimeraient d'une part qu'il se sociabilise un peu plus, et ensuite qu'il laisse un peu de papier blanc dans la maison : même les cahiers de ses frères se retrouvent couverts de dessins.
Vers la fin de la primaire, sa famille déménage sur Tokyo. Dans cette capitale où il trouve tout à portée de main, Gô Nagai deviendra peu à peu obsédé par les histoires, dévorant romans et mangas et fréquentant le cinéma avec assiduité.

Cependant, à son entrée au collège, son père meurt. Gô Nagai sera traumatisé par l'événement au point d'en perdre l'usage de la parole un moment. Ce traumatisme changera beaucoup de chose : peu importe ce qu'en disent ses proches, l'école est devenue secondaire pour lui. Désormais, les mangas sont sa priorité absolue.

Ayant échoué à tous les concours d'entrée d'université et n'ayant aucune envie de réviser pour les réussir, il dessine en 1965 Kuro no Shishi, racontant les aventures d'un samouraï invincible venu du futur. Repéré par le magazine Shônen Sunday, on lui propose un poste d'assistant, et ô bonheur, c'est Shotaro Ishinomori (une de ses idoles) qui le prendra sous son aile.

 

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Kuro no Shishi, le manga qui a révélé Gô Nagai

Toutefois, être l'assistant d'un grand mangaka n'est pas chose aisé : il dessine jusqu'à 20h par jour, sans prendre de vacances ni de week-end. Après presque deux ans à ce rythme, voyant sa santé se détériorer, il décide finalement de s'imposer un jour de repos par semaine. Un peu plus tard, après avoir formé quatre assistants fiables pour Shotaro Ishinomori, il obtient enfin un mois de congé.

Loin de lui l'envie de se reposer, il en profite au contraire pour publier en 1967 dans le Bokura magazine une histoire racontant les aventures d'un policier au Moyen Âge : Meakashi Polikichi. Son manga obtenant l'approbation du public, sa carrière de mangaka professionnel démarre enfin. Il enchainera dans les mois qui suivent plusieurs petites histoires pour le même magazine.




[color=#ff8c00;]Nagai et le ecchi[/color]


L'éditeur Shûeisha cherchait des auteurs talentueux pour lancer un nouveau magazine : un certain Shônen Jump. Attiré par la grande liberté laissée par l'éditeur, Gô Nagai accepte leur invitation et publie Harenchi Gakuen en 1968 dans le tout premier numéro du magazine.
À l'origine, Nagai, prudent, raconte l'histoire de jeunes hommes voulant épier les filles durant leurs examens médicaux (celles-ci n'étant montrées que jusqu'à hauteur d'épaule). Mais devant le succès de la série et la popularité des filles en question, l'éditeur lui demanda d'aller plus loin, aussi bien dans les scènes de nu que dans les personnalités caricaturales des personnages. C'est ainsi que Nagai invente le ecchi.


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Harenchi Gakuen, précurseur du ecchi

Ce manga aura de nombreuses conséquences pour sa carrière : tout d'abord, il se met évidemment à dos les associations de parents ainsi que les commissions de censure. Plus étonnant, plusieurs mangaka lui reprochent ses représentations de femmes fortes. Heureusement, le succès de l'œuvre (qui, paradoxalement, est surtout plébiscitée par les enfants) aura également pour effet de le hisser au rang de mangaka révolutionnaire, de vedette régulièrement sollicitée par les médias.
La dernière conséquence marquera une certaine prise de distance entre Nagai et le Jump : le trop grand succès de Harenchi pousse le Jump à ne demander à Nagai que du ecchi. L'imagination du jeune auteur bouillonnant trop pour se limiter à un seul genre, il se voit contraint de créer sa propre société de production en 1969 : Dynamic Productions. Par la suite, Nagai continuera de travailler avec le Jump, mais Dynamic Productions sera toujours là pour les œuvres sur lesquels il veut une liberté totale.

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Haut les mains !

Malgré cette petite pause dans le ecchi, il reviendra régulièrement sur ce genre. En 1973, il crée Cutey Honey (Cherry Miel en français) qui sera le premier magical girl publié dans un shonen. Dans cette histoire, une gynoïde qui possède la capacité de changer d'apparence (chacune ayant des capacités différentes) combat une organisation criminelle pour venger son père… et c'est dans ces transformations qu'on retrouve pour la première fois le nu artistique présent dans de nombreux magical girl (vous savez bien de quoi je veux parler : ce moment où la fille dont on ne voie plus que la silhouette se débarrasse de ses vêtements avant de faire apparaitre sa tenue de magicienne).
Selon Gô Nagai, Cutey Honey est le premier personnage féminin à être le personnage principal d'un shônen… ce qui est assez étrange, puisqu'il avait déjà fait lui-même cette innovation quatre ans plus tôt dans Abashiri Ikka.


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Que serait le monde du magical girl sans ces transformations ?

En 1978, voulant faire une blague à son éditeur, il lui présente Kekkô Kamen (parodie de la série live Gekkô Kamen) qui met en scène une justicière portant pour seuls vêtements une cagoule, une écharpe, des gants et des bottes. Contre toute attente son éditeur est emballé. Ne voulant pas offenser les jeunes femmes qui liraient son manga, il décide d'y ajouter une touche féministe en incluant de nombreux personnages féminins à forte personnalité et en dénonçant les pratiques de certains enseignants, à la limite du harcèlement sexuel.

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Je suppose que le tissu coutait cher à l'époque…

[color=#ff8c00;]Le coté obscure du manga[/color]


En 1971, Nagai publie une adaptation libre d'une des œuvres qui ont le plus marqué son enfance : la Divine Comédie de Dante Alighieri. Ainsi nait Maô Dante, un manga sombre, dans lequel démons, possessions et réincarnations ne sont pas rares. Toutefois il n'est pas entièrement satisfait de son travail et arrête prématurément son histoire après cinq tomes.
Toujours marqué par les critiques de Harenchi Gakuen, il veut leur répondre en faisant un manga plus adulte, mettant en avant le coté obscure de la société : intolérance, préjugés, égoïsme… Dans cette optique, il écrit Devilman en 1972.

Dans ce manga, les démons se réveillent peu à peu, cherchant à répandre la mort et la destruction. Certains fusionnent même avec les humains, comme avec le père de Akira (le héros) qui tentera de tuer son fils avant de se suicider dans un ultime éclair de lucidité. L'humanité est désarmée face à la puissance des démons. Afin de les combattre à armes égales, Akira décide de pratiquer un rituel qui lui permettra de fusionner avec un démon tout en gardant une part d'humanité.


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Si le design d'origine de Devilman ne paye pas de mine…

Devilman brise les conventions en détruisant toute vision manichéenne et en portant un œil critique sur la société. Après la panique générale qui suivra l'arrivée des démons, on pourra voir la société se recroqueviller dans la paranoïa. Des milices sont mises en place, se basant sur chaque rumeur ou délation pour fondre sur tout démon potentiel... un contexte qui n'est pas sans rappeler la paranoïa présente sous le régime nazi, où chaque citoyen suspect était immédiatement envoyé en camp de concentration. Dans un tel contexte, notre héros (qui a déjà bien assez à faire avec les pulsions du démon qui l'assaillent) devra éviter de se faire démasquer tout en gardant foi en cette humanité décadente… mais mérite-t-elle vraiment d'être sauvée ?

Nagai commentera Devilman en ces termes :
« Je suis l'auteur de Devilman, malgré tout pendant sa création, je me suis senti comme poussé par une force invisible. Il n'y a pas de justice dans la guerre, aucune guerre, il n'y a non plus aucune justification à ce qu'un être humain en tue un autre. Devilman porte un message de mise en garde, tandis que nous marchons vers un futur radieux. »


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… Il ouvre la voie à des versions plus sombres et effrayante

L'héritage de Devilman est un peu plus difficile à cerner que ceux des autres révolutions apportés par Nagai. Parmi les œuvres qui s'en inspirent fortement, on peut citer Parasite, Berserk ou Evangelion.


Après Devilman, Nagai continuera de faire des mangas sombres et tortueux, ce qui reste son style de prédilection. Violence Jack (paru en 1973), la suite de Devilman qui a également eu un énorme succès en inventant le concept de justicier post-apocalyptique, souvent sadique (Mad Max, Hokuto no Ken). On peut aussi citer Susano Ô (en 1979) qui lui vaudra le prix du manga Kōdansha.


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Violence Jack nous offre son plus beau sourire

[color=#ff8c00;]Une histoire de robots[/color]


Un jour, alors qu'il se baladait dans la rue, Gô Nagai voie un embouteillage. Se mettant à la place des conducteurs, il se dit que ceux-ci auraient sûrement bien aimé que des jambes poussent sous leurs voitures pour pouvoir enjamber leurs voisins. Et c'est ainsi que naquit un nouveau genre de manga : le mecha.
Bien évidemment, des mangas mettant en scène des robots existaient déjà à l'époque, mais il s'agissait de robots autonomes (Astro Boy) ou téléguidés (Tetsujin 28-gô). La grande innovation apportée par Gô Nagai (et ce qui définit le mecha) consiste en un robot piloté de l'intérieur. Cette nouveauté permet au héros (et donc au spectateur) de se retrouver au cœur de l'action.


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Une voiture avec des jambes… quelle drôle d'idée :huh:

Mazinger Z, publié en 1972, fut son premier manga mecha… et donc le premier manga mecha jamais créé. Il raconte l'histoire d'un jeune homme qui prend les commandes d'un robot géant (Mazinger Z) conçu par son grand-père pour faire face à un mégalomane voulant conquérir le monde.
En plus de poser les bases du mecha, Mazinger Z instaure un cliché du nekketsu qui s'est développé au point d'apparaitre partout de nos jours : attaquer en criant le nom de l'attaque (dans Mazinger Z, elles sont déclenchées par commande vocale).
Le mecha marquera toute une génération, et dans la décennie qui suit, de nombreuses séries mecha vont apparaître, cherchant à imiter avec plus ou moins d'originalité Mazinger Z (notamment un certain Gundam).


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Mazinger Z, l'ancêtre de tous les mecha

Après ce succès, Gô Nagai fera d'autres mangas mecha à succès. On y retrouve entre autre son œuvre la plus connue en France : UFO Robo Grendizer, suite de Mazinger Z et Great Mazinger, qui arrivera chez nous sous le nom de Goldorak. Si au Japon, la série rencontre un succès correct sans atteindre le niveau de son prédécesseur, en France elle connaitra le même engouement qu'a eu Mazinger Z dans l'archipel (on va jusqu'à parler de « génération Goldorak »).

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La vague Goldorak arrive en France

[color=#ff8c00;]Consécration[/color]


Depuis cette période prolifique, Nagai continue d'écrire des mangas (rencontrant très souvent un bon succès), mais il n'a plus produit d'œuvres aussi révolutionnaires. Cependant, il n'est pas près de sombrer dans l'oubli : de jeunes mangaka réécrivent régulièrement ses histoires, y apportant à chaque fois leurs propres interprétations. Nagai leur laisse carte blanche, persuadé que les nouvelles générations doivent s'approprier les œuvres du passé pour les améliorer et aller de l'avant.

À noter que depuis 1978, il est membre du Comité des Auteurs Japonais de Science-fiction et Fantasy, dont il a assuré la présidence à deux reprises de 1996 à 2002.

Après Osamu Tezuka (inventeur du manga tel que nous le connaissons), Gô Nagai est aujourd'hui considéré comme le mangaka qui a le plus révolutionné le monde du manga. Son héritage est partout, nous le voyons sans même nous en apercevoir dans tous les domaines de la culture otaku.

La prochaine fois que vous regarderez du ecchi, un manga tortueux ou un mecha, essayez d'avoir une petite pensée pour cet homme sans qui ce que vous regardez n'existerait peut-être pas.


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Chronique : Ping Pong The Animation

Posté Par Sangigi Fuchsia dans Anime de la Semaine le 02 févr. 2015

Salutations mes ami(e)s !

 

Oui, vous êtes mes ami(e)s ! Car vous m'avez donné pour cette semaine, à chroniquer sur le thème « Sport ». Guère enchanté au début, mais grâce à vous et mes contacts sur Twitter, j'ai pu découvrir le chef d'œuvre qu'est Ping Pong The Animation. Oui. Je l'ai classé dans mes chefs d'œuvre. Je vais vous expliquer pourquoi.

 

 

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Ping Pong The Animation est sortie en avril 2014 et compte donc onze épisodes. Il a été réalisé par le studio Tatsunoko Production et édité en France par Wakanim. Il est tiré du manga éponyme de Taiyo Matsumoto, qui comporte cinq tomes (publié en dans nos contrées chez Delcourt).

 

 

[color=rgb(128,0,128);]Scénario & personnages[/color]

 

Ping Pong est un anime sur ce sport éponyme, sans en être un. Déjà, on ne survole même pas les règles de ce sport. Car là n'est pas le cœur de l'histoire. C'est avant tout, une histoire profondément humaine. Le ping-pong ici n'est qu'un prétexte qui va servir à se faire rencontrer nos protagonistes. Grâce à cela, ils évolueront et surtout, se poseront des questions. Comment et pourquoi agir dans la vie ? Qu'elle est le but de cette dernière ? Pour quoi, pour qui avancer ? L'anime va dépeindre sur ce support qu'est le ping-pong, des personnages variés et complexes. Chacun évolue dans ce sport d'une façon différente, chacun voit la vie d'une manière qui lui est propre.

 

Tout d'abord nous avons Smile, surnom qui lui est donné car il ne rit pas souvent (voire jamais). Pour lui, le ping-pong n'est qu'une activité comme une autre, qui « passe le temps en attendant la mort. ». Ses camarades de classe le considère comme un robot (et est parfois également surnommé ainsi), insensible et dépourvu de sentiment. La seule chose qu'il attend, c'est la venue de son héros.

 

 

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Après nous avons Peco. Il est à l'opposé de son ami d'enfance, Smile. Très énergique, totalement passionné pour ce sport, qui est pour lui quelque chose de crucial dans sa vie. Ces deux personnages, principaux sur le papier, sont entourés de nombreux protagonistes secondaires, qui sont loin d'être mis à l'écart, bien au contraire ! Il y a Wenga, un Chinois qui se retrouve bien malgré lui au Japon, pays qu'il déteste, après la défaite d'un très gros tournois dans son pays. Citons aussi Kazama, le champion en titre du Japon, dont le fardeau des victoires commence à peser fortement, et bien d'autres que je vous laisse découvrir par vous-mêmes.

 

Je disais que les personnages ne sont principaux que sur la papier, car aucun n'est mis à l'écart et la vision de tous, vis-à-vis du ping-pong ainsi que de la vie, sera autant mise en avant que les autres. L'accent est très clairement mis sur les dialogues, ô combien vrais. C'est bien là une des force de Ping Pong. Oui, ça hurle de vérité. C'est parce que cette histoire est l'histoire de tout le monde qu'elle est si puissante. Il est effectivement très facile de se retrouver dans l'un (voire plusieurs) des personnages, tellement ils sont criants de réalisme et d'humanité.

 

 

[color=#800080;]Graphisme[/color]

 

Nombre d'entre-vous dirons probablement que c'est là que le bât blesse. Que nenni ! C'est effectivement dû à cela, qu'il est loin d'avoir la reconnaissance qui lui est due. Je n'ai d'ailleurs vu que cela en commentaire sur de nombreux site « c'est moche », « c'est hideux ». J'avoue ne pas avoir osé jeter un œil sur MAL, j'aurais probablement crissé comme pas permis.

 

 

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Alors oui, les proportions ne sont pas académique, oui la perspective est totalement cassée, oui les poses et la gestuelle des personnages sont exagérées. Mais grâce à cela, vous pourrez, à travers cet anime, apprécier des personnages qui nous sont montrés sous un angle humain, avec les mâchoires qui bougent (sisi ! on sait faire ça !), leurs traits sont si bien travaillés que l'on croirait qu'ils sont réels.

 

 

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L'animation, les cadrages et le découpage sont tellement bien utilisés ici. Savamment dosés, il mettent en avant le récit et ses valeurs. Le travail est vraiment énorme et bien ficelé ici, inconcevable de pouvoir le descendre sur ce point-ci, tant le staff a été magnanime de ce coté-là.

 

 

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Aller, un dernier gif pour la route, c'est cadeau.

 

 

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[color=#800080;]Génériques & bande son[/color]

 

Vous me direz qu'après tant d'éloges, je vais bien finir par prononcé un « mais malheureusement ... », mais ce dernier n'arrivera pas. Il serait bien indécent de ma part, de dire du mal de cette bande son absolument superbe. L'OST est un régal, que se soit pendant le visionnage de l'anime, qu'après. Électro, elle saura nous transporter et nous immerger dans cet univers. Je vous propose de fermer les yeux et d'apprécier ces trois morceaux-ci :

 

Hero Theme

 

The Melancholy of Dragon

 

Ping Pong Phase2

 

Notez que pour seulement onze épisodes, nous avons bel et bien une bande son de quarante-trois morceaux ! Les bruitages sont également excellents et les ambiances, notamment lors des matchs, est vraiment prenante.

 

Voici les génériques tout aussi réussis :

 

 

 

[color=rgb(128,0,128);]Pour finir[/color]

 

Je ne peux que vous le conseiller si vous ne l'avez pas encore visionné. Je le mets sans hésiter dans mes « chefs d'œuvre », tant l'intelligence est maître ici, dans ces personnages et cet univers riches. Il est licencié et disponible chez Wakanim. Foncez !

 

 

[color=#800080;]Liens utiles[/color]

 

- Le visionner chez Wakanim

- Fiche AnimeServ

- Écouter l'OST

  1 665 Vues · 3 Réponses

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Concours membres du Mois de Janvier 2015: résultat

Posté Par MalaSuerte dans Règles & Annonces le 31 janv. 2015

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[color=#ff8c00;]Bonjour bonjour les enfants ![/color]

Comment allez-vous ?

Le gagnant sans aucune surprise avec un total de 8 votes est !


[color=#008000;]Mutsurini[/color]

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[color=#ff8c00;]ça sera ça deuxième fois (faudrait qu'on pense à faire une V3 ^^').

Vous retrouverez bientôt son interview  (s'il veut bien le faire  :P).

Bonne journée à tous sur AnimeServ ;) .[/color]

  957 Vues · 14 Réponses

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Anime de la semaine : Nobunaga Concerto

Posté Par Arhimasura dans Anime de la Semaine le 29 janv. 2015

[font="verdana;"]Bonjour tout le monde,[/font]

[font="verdana;"]Cette semaine, c'est le thème historique qui est à l'honneur. C'est parti ![/font]

[font="verdana;"]Image IPB[/font]

[font="verdana;"][/font]
[font="verdana;"]Nobunaga Concerto est un anime produit par Fuji TV et adaptant le manga éponyme d’Ayumi Ishii. L’anime a été diffusé en été 2014.[/font]

[font="verdana;"]Saburô est un lycéen de notre époque qui, suite à un accident, va se retrouver propulsé à l’époque Sengoku, au XVIème siècle. Il y fait directement la rencontre d’Oda Nobunaga, chef du clan Oda, qui fait une fugue. Saburô ressemblant comme deux gouttes d’eux à Nobunaga, Ce dernier va demander à Saburô de prendre sa place.[/font]

[font="verdana;"]Image IPB[/font]

[font="verdana;"]Oda et Saburô qui se ressemblent soi-disant comme deux gouttes d'eau[/font]

[font="verdana;"](parce qu'en fait, ça ne se voit pas ici, mais Saburô à les yeux et [/font]

[font="verdana;"]cheveux châtains alors que Nobunaga les a bleux) [/font]

[font="verdana;"]Nobunaga Concerto est un anime qui frappe directement le spectateur de par son côté graphique. L’anime a été entièrement réalisé en CG, ce qui lui donne un certain cachet. De manière générale, c’est assez bien fait. Les décors sont très beaux. Il faut par contre s’habituer à l’apparence des personnages qui s’éloigne de ce qu’on a l’habitude de voir, mais qui respecte le design de l’œuvre originale.[/font]

[font="verdana;"]Mais ce qui va surtout paraître bizarre pour l’habitué d’anime japonais, c’est l’animation. En effet, celle-ci a été effectuée grâce à la technique de la rotoscopie, qui consiste à filmer les scènes avec de vrais acteurs, puis à redessiner en « décalquant », afin d’obtenir une animation la plus réaliste possible. Cette technique, notamment utilisée dans de nombreux films Disney, est peu utilisée dans l’animation japonaise. Cependant, l’utilisation de cette technique n’explique pas les mouvements parfois bizarres des personnages qui ont par exemple tendance à se dandiner de manière exagérée lorsqu’ils marchent. Il est fort possible que les acteurs aient exagéré, théâtralisé leurs mouvements. Le tout donne cependant une sensation de réalisme accrue (par exemple, la manière dont les personnages se relèvent, ou encore les vêtements qui flottent au vent).[/font]

[font="verdana;"]Image IPB[/font]

[font="verdana;"]Réalisme ou pas, on a quand même la fille qui fait le hamster quand elle boude[/font]

[font="verdana;"]Le scénario part sur une idée vraiment intéressante. Saburô remplaçant Oda Nobunaga, il va essayer de ne pas bouleverser le cours du temps en reproduisant tout ce que Nobunaga a fait. Il va pour cela utiliser son manuel d’histoire pour avoir une idée de ce qu’il est censé accomplir. L’anime va donc revisiter l’histoire en modifiant des événements ou des personnages afin de développer l’intrigue. Ainsi, on découvrira rapidement que Saburô n’est pas le seul personnage venant du futur. Le scénario développe plusieurs axes très intéressants. Premièrement, il y a le mystère des personnages qui ont remonté le temps. A quoi est-ce dû ? Comment revenir dans le futur ? Deuxièmement, le mystère autour de la future mort de Nobunaga. En effet, en tant que spectateur ayant accès au savoir (grâce à wikipedia), nous savons quel personnage va tuer Nobunaga. Or, le personnage en question est revu de manière très particulière par l’anime (je ne peux pas en dire plus sans spoiler), on se demande donc comment cela va se passer. L’intrigue en rajoute une couche en nous faisant suivre le personnage de Toyotomi Hideyoshi (deuxième grand unificateur du Japon) qui a pour but de tuer Oda afin de prendre sa place.[/font]

[font="verdana;"]Image IPB[/font]

[font="verdana;"]Toyotomi Hideyoshi[/font]

[font="verdana;"]Maintenant vient le gros problème de l’anime : on ne saura jamais rien. L’anime se termine en 1571, soit 11 ans avant la mort de Nobunaga et aucune intrigue ne sera résolue. On ne sait rien ! Certes, le manga est toujours en cours, donc la fin n’existe pas encore, mais on a vraiment l’impression que l’anime s’arrête comme ça au milieu de tout. C’est assez désagréable. Il faut cependant dire que je m’y attendais, vu le nombre d’épisodes (dix). Un autre problème se pose alors : plus on avance dans les épisodes, plus on comprend qu’on ne saura rien et donc plus l’anime perd de l’intérêt. Le seul intérêt restant est l’aspect historique de l’anime, sauf que celui-ci ne respecte pas vraiment ce que l'on sait de l'histoire. Certes, certains personnages ou événements ont été changé pour l’intérêt de l’intrigue. Mais le reste ne respecte pas non plus la réalité. Les grandes batailles sont retracées et c’est tout. On n’a rien sur la descendance de Nobunaga, les complots de son frère sont expédiés en un épisode puis le personnage disparaît… Ça aurait été bien plus intéressant d’être au plus près possible de ce qu’on connait de la vie de Nobunaga. L’anime perdant son intérêt « cours d’histoire », il ne lui reste plus grand-chose. Et c’est vraiment dommage.[/font]

[font="verdana;"]Image IPB[/font]

[font="verdana;"]Même les personnages ont l'air désolé de la fin qu'ils proposent[/font]

[font="verdana;"]D’autres petites choses pêchent. Par exemple, le vieillissement des personnages. Ceux-ci ne changent pas d’un poil alors qu’une vingtaine d’années se déroulent du premier au dixième épisode ! Autre chose, les visages qui sont hyper figés. Aucun mouvement autre que la bouche ou les yeux qui clignent de temps en temps.[/font]

[font="verdana;"]Au final, Nobunaga Concerto est un anime très intéressant. Aussi bien au niveau de la réalisation technique (graphique et animation) que de l’idée de départ. Cependant, aucune intrigue développée n’arrive à bout, et on finit par se lasser en regardant Oda/Saburô poursuivre ses batailles… dont on sait l’issue puisqu’on a wikipedia (et que j’ai tendance à aller lire l’article sur chaque personnage apparaissant dans l’anime). Je conseille quand même de le regarder (sinon je n’en aurais pas parlé), ne serait-ce que pour le côté visuel. [/font]

 

[font="verdana;"]Il se trouve sur Crunchyroll. [/font]

[font="verdana;"]La fiche AnimeServ est ici.[/font]

  1 086 Vues · 4 Réponses

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Concours de Bannière d'hiver : Resultat

Posté Par Nesse1040 dans Règles & Annonces le 28 janv. 2015

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[font="'comic sans ms', cursive;"][color=rgb(0,0,255);]Bonsoir les AnimeServien(ne)s !![/color][/font]

[font="'comic sans ms', cursive;"][color=rgb(0,0,255);]Comment allez-vous ?[/color][/font]

 

[font="'comic sans ms', cursive;"][color=rgb(0,0,255);]Bon je sais je suis un peu en retard mais on reste le 28 Janvier :P.[/color][/font]

 

[font="'comic sans ms', cursive;"][color=rgb(0,0,255);]Bon je ne vous laisse pas plus longtemps dans l'attente des résultats.[/color][/font]

 

[font="'comic sans ms', cursive;"][color=rgb(0,0,255);]Bon bah à croire que le concours de bannière c'est le sien à lui seul !![/color][/font]

 

[font="'comic sans ms', cursive;"][color=rgb(0,0,255);]Car encore une fois notre gagnant est Yujix !![/color][/font]

 

[font="'comic sans ms', cursive;"][color=rgb(0,0,255);]Vous pouvez aller lui commander pleins de kit si vous voulez pour le remercier ou vous venger d'en avoir marre de voir ses créations ah ah ah ;)[/color][/font]

 

[font="'comic sans ms', cursive;"][color=rgb(0,0,255);]Il verra donc son travail en haut du site et gagne aussi le manga de son choix.[/color][/font]


[font="'comic sans ms', cursive;"][color=rgb(0,0,255);]Félicitation Yujix ![/color][/font]

 

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[color=#0000ff;]Sa bannière :[/color]

 

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[font="'comic sans ms', cursive;"][color=rgb(0,0,255);][/color][/font]

 

[color=#0000ff;][font="'comic sans ms', cursive;"]Je remercie tous les participants ainsi que les membres d'avoir voté !![/color][/font]

 

[color=#0000ff;][font="'comic sans ms', cursive;"]Bonne soirée ou bonne nuit sur AnimeServ !![/color][/font]

 

Les Participants :

 

Bannière 1: Hakuoro

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Bannière 2 : Mutsurini

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Bannière 5: Blue26

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Sondage : Choix du thème de la chronique culturelle du mois (56 membre(s) ont voté)

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  1. Arts (littérature, cinéma, musique, etc.) (5 vote(s) [8.93%])

    Pourcentage des votes : 8.93%

  2. Gastronomie (7 vote(s) [12.50%])

    Pourcentage des votes : 12.50%

  3. Jeux-vidéo & Nouvelles technologies (16 vote(s) [28.57%])

    Pourcentage des votes : 28.57%

  4. Manga (12 vote(s) [21.43%])

    Pourcentage des votes : 21.43%

  5. Personnalités (1 vote(s) [1.79%])

    Pourcentage des votes : 1.79%

  6. Religions, Cultes & Mythes (6 vote(s) [10.71%])

    Pourcentage des votes : 10.71%

  7. Société (1 vote(s) [1.79%])

    Pourcentage des votes : 1.79%

  8. Sport (2 vote(s) [3.57%])

    Pourcentage des votes : 3.57%

  9. Tourisme (6 vote(s) [10.71%])

    Pourcentage des votes : 10.71%

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