Aller au contenu


Derniers ajouts

Seirei no moribito
25 Juillet 08:32  
E.06
Sakura Quest
25 Juillet 08:27  
E.15
Toradora!
25 Juillet 08:26  
E.22
Kirakira Precure A La Mode
25 Juillet 08:24  
E.24
Aikatsu! 2
25 Juillet 08:20  
E.17
Aikatsu Stars!
25 Juillet 08:17  
E.63
Dive!! (TV)
24 Juillet 23:17  
E.03
Clione no Akari
24 Juillet 23:05  
E.02
Love and Lies
24 Juillet 22:50  
E.04
Restaurant to Another World
24 Juillet 22:49  
E.04

followRecharger

Réseaux sociaux

Recrutement

AnimeServ recrute :

- Traducteurs Us/Fr ou Jap/FR

Plus d'informations - Candidature

La communauté d'AnimeServ

Messages ajoutés récemment

 Photo

Anime de la semaine : Yosuga no Sora

Posté Par beixoultes dans Anime de la Semaine le 24 févr. 2015
Bonjour à tous.

Cette semaine je dois encore présenter une chronique ecchi, un style qui décidément me rebute pas mal. Je peux vous dire que ce ne fut pas facile de trouver un anime qui me plaise à présenter. J'ai même dû appeler un ami ecchivore à la rescousse pour me guider dans cette tâche difficile.

Mais alors que je me renseignais avec scepticisme sur la quinzaine d'animes qu'il m'a conseillée, je suis tombé sur une combinaison assez inhabituelle : Romance, Drame et Ecchi… Il n'en fallait pas plus pour attirer mon attention. Nous voici donc parti pour une chronique sur Yosuga no Sora.



Image IPB

Yosuga no Sora est à l'origine un visual novel. Il a été adapté dans un anime de douze épisodes par le studio Feel (Kiss x Sis, Papa no Iukoto wo Kikinasai) et réalisé par Takeo Takahashi (Spice & Wolf, Maoyuu Maou Yuusha).


[color=#ff8c00;]L'histoire[/color]


Deux lycéens, Haruka et sa sœur jumelle Sora, reviennent vivre dans leur village d'enfance après la mort de leurs parents. Sur place, ils rencontrent (ou retrouvent) plusieurs filles qui ne semblent pas indifférentes au charme de Haruka.

Bon, vous l'aurez compris : on est dans le cas typique d'un harem. Mais pour une fois si l'apparence est similaire, le fond est complètement différent.



Image IPB
Quelle fille notre héros va-t-il choisir ?

L'histoire se compose de plusieurs arcs dans lesquels le héros va à chaque fois devoir sortir avec une fille différente… et plus si affinités. Cependant, afin de ne pas le faire passer pour un Makoto Itô, l'anime fait régulièrement un reboot : on rembobine le fil de l'histoire et on reprend quelques épisodes plus tôt, afin de le diriger vers une direction (fille) différente.
Cette narration est un peu inhabituel pour un anime, mais elle reprend en fait l'exploration des différentes routes du visual novel.



[color=#ff8c00;]Les personnages[/color]


Comme dans tout bon harem, l'anime remplit tout le quota de personnages habituels. On a la genki girl (fille énergique et enthousiaste), la fille distinguée de bonne famille, l'osananajimi (amie d'enfance), le meilleur ami marrant… et même un deux en un, avec la sœur tsundere souffrant d'un sérieux brother complex.


Image IPB
Je vous laisse deviner qui est qui ^^

Cependant, les personnages se démarquent par leur profondeur. Bien que typiques, les personnalités ne sont jamais exagérées au point de rentrer dans le stéréotype, ce qui rend les personnages particulièrement attachants. Ils disposent de surcroit d'un contexte familial et d'un passé assez riche, et il sera souvent indispensable de connaitre tout ce qui entoure les personnages pour les comprendre.


[color=#ff8c00;]OST et génériques[/color]


Yosuga no Sora dispose d'un OST magnifique, qui met en place une très bonne ambiance intimiste, oscillant entre le calme-serein et le doux-amer (avec tout de même quelques moments de détente). C'est surtout cette ambiance qui rend les personnages très attachants.
Pour tout vous dire, j'ai su que cet anime avait de bonne chance de me plaire dès les premières notes de l'OST :P

Du côté des génériques, on a un bon opening (bien qu'un peu classique), mais c'est surtout par l'ending que cet anime se démarque : une chanson sur le thème de la nostalgie, avec pour illustration des photos-souvenirs.



Après cet ending, il y a toujours deux minutes bonus avec les personnages en SD (Super Déformés), qui correspondent plus à ce qu'on attend d'une comédie ecchi classique, puis d'un deuxième ending beaucoup plus énergique.
Je ne vais pas m'étendre là-dessus, étant presque allergique au style de ces bonus, je ne peux être objectif. Mais j'imagine que tout amateur de ecchi y verra un bon moment de détente pour décompresser en fin d'épisode.



[color=#ff8c00;]Ecchi ou sexe ?[/color]


Image IPB
Y a-t-il un volontaire pour prendre ses mensurations ? :P

Là où la différence avec les harems standards est la plus flagrante, c'est dans le ecchi. Ici, point de gag facile ou de pantsu shot gratuit (ou presque). Les scènes ecchi sont montrées comme des scènes clairement sexuelles, et prennent place là où il serait normal de trouver du sexe dans la réalité… et comme dans la réalité, il aura des conséquences sur les relations des personnages.

Cependant, comme l'anime ne se gêne pas pour nous montrer les personnages dans leur intimité la plus profonde, le ecchi va bien plus loin que d'habitude… au point de frôler régulièrement le hentai.



Image IPB
Est-ce encore vraiment du ecchi?

[color=#ff8c00;]Conclusion[/color]


J'ai été très agréablement surpris par ce titre. Même si les scènes ecchi sont assez poussées, elles s'intègrent correctement à l'histoire et s'accordent suffisamment bien aux personnages pour m'éviter de les trouver racoleuses.

Au final, je recommande volontiers ce titre, bien entendu à tous les ecchivore, mais également à ceux qui cherchent un anime touchant avec une bonne ambiance intimiste et des personnages attachants.

Lien de téléchargement: http://www.animeserv...yosuga-no-sora/

  2 019 Vues · 13 Réponses

 Photo

Anime de la semaine : Yûki Yûna est une héroïne

Posté Par Arhimasura dans Anime de la Semaine le 17 févr. 2015

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Cher lecteur,[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Si tu aimes les combats mous et sans aucun intérêt entre des gamines de 14 ans portant mini-jupes, fanfreluches, et nœuds géants, félicitations, tu es un magical-girl-phile. Heureusement, ici, tu n’es pas obligé de cacher cette passion honteuse et tu peux crier ton amour des poudriers magiques et des sceptres en plastoque magiques.[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Image IPB[/font]

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Exemple de sceptre[/font]

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]en plastoque magique[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Alors, prends un bon chocolat chaud et assieds-toi confortablement, cette chronique est pour toi.[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Image IPB[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"][/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]L'anime de cette semaine se nomme « Yûki Yûna est une héroïne » (Yûki Yûna wa Yûsha de Aru). Il a été produit par le studio Gokumi et diffusé durant l'automne 2014.[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]En fait, j’ai un peu menti j’avoue. Point de poudrier magique ou de sceptre en plastique ici. Yûki Yûna est une héroïne est un magical girl qui s’inscrit dans la veine d’un nouveau sous-genre popularisé par Madoka Magica : le magical girl où tout n'est pas mignon et où les méchants sont vraiment dangereux (mais genre vraiment dangereux).[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Yûna est membre du club des héros de son collège, avec trois autres jeunes filles. Leurs activités de héros consistent à rendre service autour d’elles, comme donner un spectacle de marionnette à des enfants.[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Image IPB[/font]

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Pour le moment, on est à ce niveau d’héroïsme[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Mais la présidente de leur club, Inubôzaki Fû, est en réalité une magical girl, obéissant à un ordre obscur nommé L'Amnistie qui a pour but de défendre le Dieu Arbre. Ce dernier va être attaqué par douze créatures bizarres nommées Vertex. Sur ordre de l’Amnistie, Fû a donc recruté les membres du club dans le but d’en faire des magical girls et de protéger l’Arbre. Car la destruction du Dieu Arbre signifie la destruction… DU MONDE ![/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Découvrant cette série un peu par hasard sur Crunchyroll (qui à les droits chez nous), je regarde le premier épisode sans grandes attentes. Celui-ci pose les bases de l’intrigue et nous permet de découvrir l’univers de la série. Pourtant loin d'être un aficionado des magical girls, j'ai tout de suite accroché. Le character design est bien et correspond à la personnalité des héroïnes. Les combats ont lieu dans une sorte de dimension parallèle où se trouve le Dieu Arbre, et celle-ci possède une patte graphique assez intéressante qui donne un rendu assez joli. De même, le design des Vertex est assez original, même si le style graphique est déjà vu (on est un peu dans la veine des anges dans Evangelion).[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Image IPB[/font]

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]À la fin de l’épisode, on est à ce niveau d’héroïsme[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Les costumes et les pouvoirs des héroïnes correspondent bien à un style plus « sérieux » du magical girl. Niveau costume, on est dans un design plus moderne, assez classe et sans trop de fioritures. Les jeunes filles combattent essentiellement avec des armes qu’elles matérialisent (fusils, katanas, grosse épée, points renforcés) et sont protégées par des esprits qui les accompagnent (qui, à défaut de la présence d'une véritable mascotte, font office de personnages mignons afin de remplir le quota minimum légal pour que l'anime soit considéré comme un bon magical girl). Les combats sont dynamiques et parfois assez épiques (quand la « floraison », un espèce de bankai, est utilisé, les persos deviennent carrément badass). Je ne me suis pas ennuyé une seule fois sur les douze épisodes que je dois avoir torchés en une ou deux soirées.[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Image IPB[/font]

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]L’espèce de vache miniature qui vole est un esprit protecteur[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]L’histoire avance assez vite, tellement vite qu’on se doute qu’au vu du nombre d’épisodes, il va y avoir une cou**** dans le pâté. En effet, la lutte pépère contre les Vertex va petit à petit tourner au vinaigre lorsque les héroïnes vont découvrir que l’Amnistie leur a caché des choses.[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]J’ai fait une comparaison avec Madoka Magica en début de chronique car il est vrai qu’on se retrouve dans une construction scénaristique assez similaire. Des héroïnes se battent gaiement contre le mal mais découvrent petit à petit que l’autorité pour laquelle elles se battent ment où cache des choses. De même, dans les deux cas, les protagonistes combattent des ennemis apparaissant des des dimensions parallèles à l’univers graphique particulier. Même si la comparaison peut être faite, elle s’arrête cependant là. Yûki Yûna reste un anime beaucoup plus gentillet et convenu, la fin ne casse pas trois pattes à un canard, et artistiquement, on est loin de ce qu’a fait un Madoka Magica. Yûki Yûna est une héroïne reste cependant un bon petit divertissement qui peut être apprécié aussi bien par les fans de magical girl que par les autres. Un univers intéressant qui mérite d’être approfondi (j’avoue espérer une suite), un scénario assez bien ficelé même si on devine assez vite certains éléments. Dommage que la fin n’ait pas été plus travaillée.[/font]

 

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Image IPB[/font]

[font="arial, helvetica, sans-serif;"]Ça c’est de la grosse épée (et de la grosse coiffure)[/font]

 

  1 611 Vues · 6 Réponses

 Photo

Date A Live 08 - 09 Blu-Ray

Posté Par Yoko dans FANSUB le 13 févr. 2015

Image IPBImage IPBRaw - Time - Edit - Enco : kuroYakaTrad : Chin BoyCheck : KuramaQC : Benny Image IPBImage IPB

  788 Vues · 0 Réponses

 Photo

Anime de la semaine : Sakamichi no Apollon

Posté Par saadkenshin dans Anime de la Semaine le 12 févr. 2015

Bonjour !! 

 

Pour cette semaine je vais vous présenter une série de style musical.

Et même si vous n'êtes pas fan du genre tout comme moi, il y a des chances que cela vous plaise.

 

La série s'intitule « Sakamichi no Apollon » (Kids on the Slope).

 

Image IPB

 

Le staff de cette série est assez intéressant, notamment avec la présence du producteur Maruyama Masao, un cofondateur du studio Madhouse, et qui a aussi produit Claymore, Death Note, Monster, Nana, Trigun, etc. Et sans oublier le réalisateur Watanabe Shinichiro (Cowboy Bebop, Samurai Champloo, Space☆Dandy, Zankyou no Terror, etc) ainsi que le charater-designer et chef d'animation Yamashita Yoshimitsu (Bleach, Mugen no Juunin, Monster, Phantom: Requiem for the Phantom, etc).

 

La série est adaptée d'un josei manga de son auteur Kodama Yuki. Et c'était justement publié dans le magazine Monthly Flowers qui a pour cible éditoriale les jeunes filles (de 15 à 30 ans). Et si tu es une fille de 14 ans ou bien de 31 ans ne lis surtout pas ce genre de manga !! 

 

Plus sérieusement, on ne doit pas s'attarder au genre ou à la cible prédéfinie par les maisons d'éditions. Si un shoujo ou un josei manga est très bien fait alors cela peut plaire à n'importe qui.

 

Mais intéressons-nous plutôt au contenu !! 

Ce genre de manga raconte souvent une histoire trop réaliste et traite les relations des différents personnages (simple amitié ou amour) avec plus de maturité qu'un shoujo manga. On ne doit surtout pas s'attendre à une histoire de romance toute rose ou à un slice of life sans prise de tête, mais plutôt à des événements qui peuvent parfois être assez choquants psychologiquement (trahison, infidélité ou bien pire).

 

Cela est à peu près le cas de notre série en gardant seulement le côté réaliste sans être si choquante que cela !! ^^

 

 

Le jazz et le Japon

 

On peut se demander ce que représente ce style de musique purement américain pour nos amis les Japonais. 

 

Il faut savoir que le jazz a connu pas mal de succès au Japon à cette époque.

Dès les années 1920, les Japonais ont commencé à s’intéresser et à pratiquer ce genre de musique, et certains musiciens ont même acquis une renommée internationale.

Mais durant la Seconde Guerre mondiale, le jazz fut banni du Japon puisqu'il était considéré comme étant la musique de l'ennemi.

 

Finalement, juste après la fin de la guerre et surtout durant l'occupation des Américains (1945–1952), le jazz a trouvé son second souffle au Japon avec l'apparition de nombreux musiciens assez talentueux qui ont même fait des tournées en Amérique. Le jazz japonais était à son apogée !!

 

 

Et les événements de notre série se passent justement en 1966, quelques années après la fin de l'occupation.

 

 

Synopsis

 

Image IPB


Nishimi Kaoru est un brillant élève qui change souvent d'école à cause du travail de son père. Et ceci l'a rendu assez réservé, et il est même devenu anxieux, ne sachant pas comment gérer la pression causée par ses camarades de classes.
 
Et justement pour son premier jour dans son nouveau lycée, il se dirigeait vers le toit de l'école afin d'y trouver un refuge à toute cette pression. Mais à la place, il fait la rencontre de Kawabuchi Sentarou, le pire délinquant du lycée.
 
 Image IPB


Le premier épisode est l'un des meilleurs de toute la série. On a eu droit à une excellente introduction qui nous met une claque à plusieurs niveaux !!
 
Dès les premières minutes on est confronté à une atmosphère trop pesante et sinistre qui n'a rien avoir avec le beau thème musical. Et ceci est accompagné d'une magnifique qualité graphique. Mais le plus marquant c'était la réalisation et la belle mise en scène de la première rencontre de nos deux héros qui sont à la fois différents et similaires. 
 
Le développement de la relation de ces deux personnages sera le sujet principal de cette série. Et comme je l'ai mentionné un peu plus haut, on aura affaire à des relations assez réalistes et complexes.
 
 
Musique
 
Je n'aime pas vraiment le style musical dans les animes. Et ceux que j'ai vus et appréciés ne se concentraient pas vraiment sur ce thème-là !!
 

Image IPB


Par contre, cette série tourne bien autour de la musique. Et j'ai tout simplement adoré, non seulement pour le côté dramatique qui va avec mais surtout pour le côté musical. Cet anime a réussi à me faire apprécier pour la première fois ce genre-là.
 
Nos personnages ont des difficultés à exprimer clairement leurs sentiments dans certaines situations (joie, frustration ou tristesse), et par conséquent ils ont recours à la musique pour communiquer. Et c'est encore plus touchant qu'en le faisant avec de simples mots. 
 
Justement, en aucun cas on ne chante dans cette série (sauf brièvement dans une scène ou deux) mais on n'utilise que des instruments de musique du jazz (piano pour Nishimi, batterie pour Kawabuchi, trompette et contrebasse). Et ce sont les mêmes instruments utilisés pour la musique du fond.
 
D'un autre côté, j'ai adoré les différentes prestations de nos personnages. Et certains passages musicaux étaient même trop sublimes, notamment au septième épisode lors du festival scolaire. D'ailleurs, cet épisode est, pour moi, le meilleur de la série, et de loin.
 
Et finalement, je vous invite à écouter l'opening de la série qui est assez sympa (l'ending est pas mal aussi) :

 


 
 
Personnages
 

Image IPB

On s’intéresse surtout aux cinq personnages suivants :
 
- Nishimi Kaoru : Instrument : Piano. Malgré son côté réservé et asocial, ce personnage reste très intéressant grâce à son intelligence et cet air d'arrogance qu'il dégage de temps à autre.
 
- Kawabuchi Sentarou : Instrument : Batterie. C'est le mec solitaire qui n'a qu'une seule passion dans la vie, le jazz.
 
- Mukae Ritsuko : C'est l'amie d'enfance de Kawabuchi Sentarou et la délégué et camarade de classe de ce dernier et de Nishimi. L'histoire va se développer essentiellement autour de ces trois personnages.
 
- Fukahori Yurika : C'est une étudiante dans le même lycée que nos personnages. Elle sera introduite un peu plus tard dans la série. 

 

Image IPB

(Junichi Katsuragi)


- Junichi Katsuragi : Instrument : Trompette. Étudiant dans une université à Tokyo, il était aussi un voisin de Sentarou et de Ritsuko. Et il est très apprécié par son entourage et surtout par Sentarou. Junichi est celui qui lui a donné envie de jouer du jazz. 
 
 
Histoire
 
On va assister à une très belle relation d'amitié entre Sentarou et Nishimi qui va être portée et développée à chaque fois grâce à leur passion pour la musique et le jazz en particulier.
 
Et on aura aussi droit à un côté romance assez présent et très bien traité avec une bonne part de drame qui nous accompagnera tout au long de la série.
L'auteur a bien développé le côté psychologique des différents personnages, ce qui les a rendu encore plus attachants et plus crédibles. 
 
 
Qualité graphique et chara-design
 

Image IPB


L'un des points forts de la série est cette belle qualité visuelle ainsi qu'une animation assez fluide qui aura son importance lors des prestations des protagonistes. 
 
Et quant au chara-design on peut le trouver bon ou alors un peu trop josei au début, mais on s'y habitue très vite.
 
 
Conclusion
 
Vous détestez les josei manga et vous détestez les animes musicaux. Alors cette série est pour vous !!
 
Il suffit de voir le premier épisode pour être séduit. 
 
Et personnellement, j'étais très sceptique au début, puis j'ai fini par voir les épisodes d'une traite tellement c'était prenant. Et au bout du septième épisode c'était carrément un chef-d’œuvre pour moi. Malheureusement, cet épisode-là avait mis la barre assez haute, du coup la suite était bonne mais pas comme je l’espérais. 
Enfin, il s'est passé trop d’événements vers la fin et l'histoire a bien avancé, mais j'ai eu l'impression qu'on a un peu négligé le côté musical pendant ce temps-là.  
 
Finalement, je dirais que c'était une bonne série musicale avec une magnifique histoire dramatique.

 

[color=#ff0000;]http://www.animeserv.net/topic/14239-kids-on-the-slope/[/color]

  1 138 Vues · 7 Réponses

 Photo

Chronique culturelle : Gô Nagai

Posté Par beixoultes dans Chronique Culturelle le 06 févr. 2015
Salut à tous!

Pour ma première chronique culturelle, j'ai voulu vous parler d'un grand nom du manga. Pour être tout à fait honnête, je ne connaissais pas grand-chose sur lui avant de démarrer mes recherches, mais à mesure que je me renseignais, j'ai peu à peu réalisé l'étendue de son génie et à quel point le monde du manga serait différent s'il n'avait pas existé.
Aujourd'hui, je vais vous parler de Gô Nagai.


Image IPB

[color=#ff8c00;]Au commencement…[/color]


Kiyoshi Nagai (plus connu sous son nom de plume : Gô Nagai) est né en 1945, un mois après la bombe d'Hiroshima. Il fait la connaissance des mangas dès l'âge de quatre ans avec Lost World d'Osamu Tezuka. Complètement fasciné par cet univers, il passera son enfance à lire et à dessiner… au grand dam de ses parents, qui aimeraient d'une part qu'il se sociabilise un peu plus, et ensuite qu'il laisse un peu de papier blanc dans la maison : même les cahiers de ses frères se retrouvent couverts de dessins.
Vers la fin de la primaire, sa famille déménage sur Tokyo. Dans cette capitale où il trouve tout à portée de main, Gô Nagai deviendra peu à peu obsédé par les histoires, dévorant romans et mangas et fréquentant le cinéma avec assiduité.

Cependant, à son entrée au collège, son père meurt. Gô Nagai sera traumatisé par l'événement au point d'en perdre l'usage de la parole un moment. Ce traumatisme changera beaucoup de chose : peu importe ce qu'en disent ses proches, l'école est devenue secondaire pour lui. Désormais, les mangas sont sa priorité absolue.

Ayant échoué à tous les concours d'entrée d'université et n'ayant aucune envie de réviser pour les réussir, il dessine en 1965 Kuro no Shishi, racontant les aventures d'un samouraï invincible venu du futur. Repéré par le magazine Shônen Sunday, on lui propose un poste d'assistant, et ô bonheur, c'est Shotaro Ishinomori (une de ses idoles) qui le prendra sous son aile.

 

Image IPB
Kuro no Shishi, le manga qui a révélé Gô Nagai

Toutefois, être l'assistant d'un grand mangaka n'est pas chose aisé : il dessine jusqu'à 20h par jour, sans prendre de vacances ni de week-end. Après presque deux ans à ce rythme, voyant sa santé se détériorer, il décide finalement de s'imposer un jour de repos par semaine. Un peu plus tard, après avoir formé quatre assistants fiables pour Shotaro Ishinomori, il obtient enfin un mois de congé.

Loin de lui l'envie de se reposer, il en profite au contraire pour publier en 1967 dans le Bokura magazine une histoire racontant les aventures d'un policier au Moyen Âge : Meakashi Polikichi. Son manga obtenant l'approbation du public, sa carrière de mangaka professionnel démarre enfin. Il enchainera dans les mois qui suivent plusieurs petites histoires pour le même magazine.




[color=#ff8c00;]Nagai et le ecchi[/color]


L'éditeur Shûeisha cherchait des auteurs talentueux pour lancer un nouveau magazine : un certain Shônen Jump. Attiré par la grande liberté laissée par l'éditeur, Gô Nagai accepte leur invitation et publie Harenchi Gakuen en 1968 dans le tout premier numéro du magazine.
À l'origine, Nagai, prudent, raconte l'histoire de jeunes hommes voulant épier les filles durant leurs examens médicaux (celles-ci n'étant montrées que jusqu'à hauteur d'épaule). Mais devant le succès de la série et la popularité des filles en question, l'éditeur lui demanda d'aller plus loin, aussi bien dans les scènes de nu que dans les personnalités caricaturales des personnages. C'est ainsi que Nagai invente le ecchi.


Image IPB
Harenchi Gakuen, précurseur du ecchi

Ce manga aura de nombreuses conséquences pour sa carrière : tout d'abord, il se met évidemment à dos les associations de parents ainsi que les commissions de censure. Plus étonnant, plusieurs mangaka lui reprochent ses représentations de femmes fortes. Heureusement, le succès de l'œuvre (qui, paradoxalement, est surtout plébiscitée par les enfants) aura également pour effet de le hisser au rang de mangaka révolutionnaire, de vedette régulièrement sollicitée par les médias.
La dernière conséquence marquera une certaine prise de distance entre Nagai et le Jump : le trop grand succès de Harenchi pousse le Jump à ne demander à Nagai que du ecchi. L'imagination du jeune auteur bouillonnant trop pour se limiter à un seul genre, il se voit contraint de créer sa propre société de production en 1969 : Dynamic Productions. Par la suite, Nagai continuera de travailler avec le Jump, mais Dynamic Productions sera toujours là pour les œuvres sur lesquels il veut une liberté totale.

Image IPB
Haut les mains !

Malgré cette petite pause dans le ecchi, il reviendra régulièrement sur ce genre. En 1973, il crée Cutey Honey (Cherry Miel en français) qui sera le premier magical girl publié dans un shonen. Dans cette histoire, une gynoïde qui possède la capacité de changer d'apparence (chacune ayant des capacités différentes) combat une organisation criminelle pour venger son père… et c'est dans ces transformations qu'on retrouve pour la première fois le nu artistique présent dans de nombreux magical girl (vous savez bien de quoi je veux parler : ce moment où la fille dont on ne voie plus que la silhouette se débarrasse de ses vêtements avant de faire apparaitre sa tenue de magicienne).
Selon Gô Nagai, Cutey Honey est le premier personnage féminin à être le personnage principal d'un shônen… ce qui est assez étrange, puisqu'il avait déjà fait lui-même cette innovation quatre ans plus tôt dans Abashiri Ikka.


Image IPB
Que serait le monde du magical girl sans ces transformations ?

En 1978, voulant faire une blague à son éditeur, il lui présente Kekkô Kamen (parodie de la série live Gekkô Kamen) qui met en scène une justicière portant pour seuls vêtements une cagoule, une écharpe, des gants et des bottes. Contre toute attente son éditeur est emballé. Ne voulant pas offenser les jeunes femmes qui liraient son manga, il décide d'y ajouter une touche féministe en incluant de nombreux personnages féminins à forte personnalité et en dénonçant les pratiques de certains enseignants, à la limite du harcèlement sexuel.

Image IPB
Je suppose que le tissu coutait cher à l'époque…

[color=#ff8c00;]Le coté obscure du manga[/color]


En 1971, Nagai publie une adaptation libre d'une des œuvres qui ont le plus marqué son enfance : la Divine Comédie de Dante Alighieri. Ainsi nait Maô Dante, un manga sombre, dans lequel démons, possessions et réincarnations ne sont pas rares. Toutefois il n'est pas entièrement satisfait de son travail et arrête prématurément son histoire après cinq tomes.
Toujours marqué par les critiques de Harenchi Gakuen, il veut leur répondre en faisant un manga plus adulte, mettant en avant le coté obscure de la société : intolérance, préjugés, égoïsme… Dans cette optique, il écrit Devilman en 1972.

Dans ce manga, les démons se réveillent peu à peu, cherchant à répandre la mort et la destruction. Certains fusionnent même avec les humains, comme avec le père de Akira (le héros) qui tentera de tuer son fils avant de se suicider dans un ultime éclair de lucidité. L'humanité est désarmée face à la puissance des démons. Afin de les combattre à armes égales, Akira décide de pratiquer un rituel qui lui permettra de fusionner avec un démon tout en gardant une part d'humanité.


Image IPB
Si le design d'origine de Devilman ne paye pas de mine…

Devilman brise les conventions en détruisant toute vision manichéenne et en portant un œil critique sur la société. Après la panique générale qui suivra l'arrivée des démons, on pourra voir la société se recroqueviller dans la paranoïa. Des milices sont mises en place, se basant sur chaque rumeur ou délation pour fondre sur tout démon potentiel... un contexte qui n'est pas sans rappeler la paranoïa présente sous le régime nazi, où chaque citoyen suspect était immédiatement envoyé en camp de concentration. Dans un tel contexte, notre héros (qui a déjà bien assez à faire avec les pulsions du démon qui l'assaillent) devra éviter de se faire démasquer tout en gardant foi en cette humanité décadente… mais mérite-t-elle vraiment d'être sauvée ?

Nagai commentera Devilman en ces termes :
« Je suis l'auteur de Devilman, malgré tout pendant sa création, je me suis senti comme poussé par une force invisible. Il n'y a pas de justice dans la guerre, aucune guerre, il n'y a non plus aucune justification à ce qu'un être humain en tue un autre. Devilman porte un message de mise en garde, tandis que nous marchons vers un futur radieux. »


Image IPB
… Il ouvre la voie à des versions plus sombres et effrayante

L'héritage de Devilman est un peu plus difficile à cerner que ceux des autres révolutions apportés par Nagai. Parmi les œuvres qui s'en inspirent fortement, on peut citer Parasite, Berserk ou Evangelion.


Après Devilman, Nagai continuera de faire des mangas sombres et tortueux, ce qui reste son style de prédilection. Violence Jack (paru en 1973), la suite de Devilman qui a également eu un énorme succès en inventant le concept de justicier post-apocalyptique, souvent sadique (Mad Max, Hokuto no Ken). On peut aussi citer Susano Ô (en 1979) qui lui vaudra le prix du manga Kōdansha.


Image IPB
Violence Jack nous offre son plus beau sourire

[color=#ff8c00;]Une histoire de robots[/color]


Un jour, alors qu'il se baladait dans la rue, Gô Nagai voie un embouteillage. Se mettant à la place des conducteurs, il se dit que ceux-ci auraient sûrement bien aimé que des jambes poussent sous leurs voitures pour pouvoir enjamber leurs voisins. Et c'est ainsi que naquit un nouveau genre de manga : le mecha.
Bien évidemment, des mangas mettant en scène des robots existaient déjà à l'époque, mais il s'agissait de robots autonomes (Astro Boy) ou téléguidés (Tetsujin 28-gô). La grande innovation apportée par Gô Nagai (et ce qui définit le mecha) consiste en un robot piloté de l'intérieur. Cette nouveauté permet au héros (et donc au spectateur) de se retrouver au cœur de l'action.


Image IPB
Une voiture avec des jambes… quelle drôle d'idée :huh:

Mazinger Z, publié en 1972, fut son premier manga mecha… et donc le premier manga mecha jamais créé. Il raconte l'histoire d'un jeune homme qui prend les commandes d'un robot géant (Mazinger Z) conçu par son grand-père pour faire face à un mégalomane voulant conquérir le monde.
En plus de poser les bases du mecha, Mazinger Z instaure un cliché du nekketsu qui s'est développé au point d'apparaitre partout de nos jours : attaquer en criant le nom de l'attaque (dans Mazinger Z, elles sont déclenchées par commande vocale).
Le mecha marquera toute une génération, et dans la décennie qui suit, de nombreuses séries mecha vont apparaître, cherchant à imiter avec plus ou moins d'originalité Mazinger Z (notamment un certain Gundam).


Image IPB
Mazinger Z, l'ancêtre de tous les mecha

Après ce succès, Gô Nagai fera d'autres mangas mecha à succès. On y retrouve entre autre son œuvre la plus connue en France : UFO Robo Grendizer, suite de Mazinger Z et Great Mazinger, qui arrivera chez nous sous le nom de Goldorak. Si au Japon, la série rencontre un succès correct sans atteindre le niveau de son prédécesseur, en France elle connaitra le même engouement qu'a eu Mazinger Z dans l'archipel (on va jusqu'à parler de « génération Goldorak »).

Image IPB
La vague Goldorak arrive en France

[color=#ff8c00;]Consécration[/color]


Depuis cette période prolifique, Nagai continue d'écrire des mangas (rencontrant très souvent un bon succès), mais il n'a plus produit d'œuvres aussi révolutionnaires. Cependant, il n'est pas près de sombrer dans l'oubli : de jeunes mangaka réécrivent régulièrement ses histoires, y apportant à chaque fois leurs propres interprétations. Nagai leur laisse carte blanche, persuadé que les nouvelles générations doivent s'approprier les œuvres du passé pour les améliorer et aller de l'avant.

À noter que depuis 1978, il est membre du Comité des Auteurs Japonais de Science-fiction et Fantasy, dont il a assuré la présidence à deux reprises de 1996 à 2002.

Après Osamu Tezuka (inventeur du manga tel que nous le connaissons), Gô Nagai est aujourd'hui considéré comme le mangaka qui a le plus révolutionné le monde du manga. Son héritage est partout, nous le voyons sans même nous en apercevoir dans tous les domaines de la culture otaku.

La prochaine fois que vous regarderez du ecchi, un manga tortueux ou un mecha, essayez d'avoir une petite pensée pour cet homme sans qui ce que vous regardez n'existerait peut-être pas.


Image IPB

  4 062 Vues · 14 Réponses


Anime de la semaine


Toutes les chroniques

Sondage : Choix du style de l'anime de la semaine (16 membre(s) ont voté)

Un style ! Un anime !

  1. Action (2 vote(s) [22.22%])

    Pourcentage des votes : 22.22%

  2. Comédie (2 vote(s) [22.22%])

    Pourcentage des votes : 22.22%

  3. Contes & Récits (0 vote(s) [0.00%])

    Pourcentage des votes : 0.00%

  4. Cyber & Mécha (0 vote(s) [0.00%])

    Pourcentage des votes : 0.00%

  5. Ecchi (1 vote(s) [11.11%])

    Pourcentage des votes : 11.11%

  6. Magical Girl (0 vote(s) [0.00%])

    Pourcentage des votes : 0.00%

  7. Musical (2 vote(s) [22.22%])

    Pourcentage des votes : 22.22%

  8. Historique (2 vote(s) [22.22%])

    Pourcentage des votes : 22.22%

Vote Les invités ne peuvent pas voter


Sondage : Choix du thème de la chronique culturelle du mois (56 membre(s) ont voté)

Vous voulez qu'on parle de quel thème pour ce mois-ci ?

  1. Arts (littérature, cinéma, musique, etc.) (5 vote(s) [8.93%])

    Pourcentage des votes : 8.93%

  2. Gastronomie (7 vote(s) [12.50%])

    Pourcentage des votes : 12.50%

  3. Jeux-vidéo & Nouvelles technologies (16 vote(s) [28.57%])

    Pourcentage des votes : 28.57%

  4. Manga (12 vote(s) [21.43%])

    Pourcentage des votes : 21.43%

  5. Personnalités (1 vote(s) [1.79%])

    Pourcentage des votes : 1.79%

  6. Religions, Cultes & Mythes (6 vote(s) [10.71%])

    Pourcentage des votes : 10.71%

  7. Société (1 vote(s) [1.79%])

    Pourcentage des votes : 1.79%

  8. Sport (2 vote(s) [3.57%])

    Pourcentage des votes : 3.57%

  9. Tourisme (6 vote(s) [10.71%])

    Pourcentage des votes : 10.71%

Vote Les invités ne peuvent pas voter


Radio - Asia Is One - AIO Japan


  • Total des messages 306 210
  • Total des membres 12 665
  • Dernier membre torpered
  • Record de connectés simultanés 1 641

112 utilisateur(s) actif(s) (durant les 15 dernières minutes)

2 membre(s), 110 invité(s), 0 utilisateur(s) anonyme(s)   (Voir la liste complète)


Bing, Google, Mutsurini, Benny


Portal v1.4.0 by DevFuse | Based on IP.Board Portal by IPS
Community Forum Software by IP.Board
Licence accordée à : AnimeServ.NET
Design & Code by Bad.Y o/
© 2013 AnimeServanimeserv.net